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| | 27/02/2008

Montpellier/CCI : Jean-Pierre Fabre pourrait devenir président de la CCI

Jean-Pierre Fabre, membre du Medef et propriétaire de trois magasins Botty dans la région de Montpellier, pourrait devenir le nouveau président de la CCI de Montpellier après l’élimination de Rudy Iovino, lundi 25 février, à l’issue des élections à la chambre consulaire.Président national de la Fédération des détaillants en chaussures de France (FDCF), Jean-Pierre Fabre, 57 ans, est élu depuis 2003 à la CCI, dans la section commerce. Sa candidature, qui ferait l’unanimité, selon des sources internes au Medef, devrait être entérinée dans les prochains jours par le Medef, la Cgpme et l’UPA. Le candidat à la présidence indique qu’il ne fera « pas de sectarisme » vis à vis des adversaires d’hier, s’il est élu président le 11 mars prochain. « Je suis relativement ouvert, je travaillerai avec tous les gens qui veulent s’investir », affirme Jean-Pierre Fabre. Les élus de la liste adverse, Renouveau CCI (23 sur 50) pourraient se voir proposer des postes au bureau, voire une vice-présidence. « La priorité, c’est de remettre la machine en marche ».Défense du petit commerceInterrogé par La Lettre M, le probable futur président précise la position future de la chambre vis à vis des créations de surfaces commerciales : « J’ai été en lutte contre Odysseum. Peut-être qu’aujourd’hui la démographie permet de penser que ce projet sera absorbé. Mais il faut maintenir un équilibre entre le commerce de centre-ville et celui de la périphérie. Dans les CDEC, nous veillerons à ce que les projets présentés soient conformes au schéma de cohérence territoriale ». À ses yeux, les dossiers prioritaires pour la CCI restent l’aéroport, Sup de Co et la fusion avec la CCI de Sète.Iovino : « je n’oublierai pas »De son côté, l’ancienne tête de liste de Réussir ensemble (Medef-Cgpme-Upa), Rudy Iovino, indique qu’il ne déposera aucun recours contre son élimination. A égalité avec une candidate du camp adverse, c’est le candidat le plus âgé qui a été qualifié. « On a gagné. C’est une victoire, même si on aurait préféré être en tête dans les trois collèges ». Sur son cas personnel, il affirme ne pas avoir de rancune. « On m’a enlevé cette présidence, mais on m’a donné l’avenir »/em>. Sans préciser quelle sera sa place dans la future équipe, Rudy Iovino prône la réconciliation des ennemis d’hier, dans l’intérêt général, « même s’il y a des choses qui ont été dites pendant cette campagne que je n’oublierai pas ».H. F.

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