Vivien Coste (Grand Cahors) : « Le développement économique constitue le socle de mon engagement »
Investissement, grands projets, spécialisation sectorielle… : Vivien Coste, nouveau maire de Cahors et président de la communauté d’agglomération du Grand Cahors, fait le point pour La Lettre M sur ses grandes priorités dans le champ du développement économique.
Quels seront les grandes priorités de votre mandat ?
Que ce soit à la Ville de Cahors ou à la tête du Grand Cahors, les priorités seront la sécurité et la tranquillité publique, le développement du commerce et du logement, l’adaptation au changement climatique, mais aussi l’essor de l’offre de soin, le soutien à l’agriculture et, en lame de fond, le développement économique, qui constitue le socle de mon engagement. L’objectif est de créer de l’activité dans le territoire. Dans ce but, nous avons besoin de transversalité, d’agilité et de simplification.
Quels grands investissements allez-vous porter ?
Les projets, naturellement, sont nombreux. Je pense notamment à la mise en service – prévue pour la fin de l’année – de l’unité d’ultrafiltration de l’eau potable (qui sera implantée à Cahors, sur le plateau du Pech d’Angély, NDLR), qui mobilise plus de 20 M€ d’investissement. Nous allons par ailleurs réaménager l’entrée Sud de Cahors ; un chantier de renouvellement urbain reconnu « Grande opération d’urbanisme », mais aussi de travaux hydrauliques, de renaturation et de transformation du quartier avec l’accueil d’activités économiques. Autre réalisation importante, mobilisant un investissement de 10 M€ : la réhabilitation lourde du complexe sportif Pierre Ilbert. Enfin, nous allons réaménager la place de la Cathédrale : le chantier, qui repose sur une enveloppe de 5 à 6 M€, débutera en septembre et devrait durer dix mois.
Le Grand Cahors fait l’actualité en accueillant au sein d’un site de 4 500 m2 le fabricant portugais de drones Tekever…
En effet ! D’ailleurs, à l’occasion du sommet Choose France, Tekever a annoncé son souhait de doubler ses investissements et le nombre d’emplois créés (200 M€ sur cinq ans et 200 emplois, comme évoqué par La Lettre M, NDLR). L’an prochain, Tekever va également y accueillir ses activités spatiales et il est question d’un nouveau bâtiment situé en bord de piste de l’aérodrome. Au travers de cette implantation, nous sommes en mesure d’asseoir le concept d’une spécialisation autour de l’aéronautique, du spatial, des drones et de l’intelligence artificielle. Le territoire a la légitimité de prendre la parole sur le plan économique et technologique.











