Un nuage de cendres qui coûte cher
Alors qu’un nouveau nuage de cendres du volcan islandais Eyjafjöll menace l’Europe, l’aéroport de Toulouse-Blagnac tire un premier bilan. Si l’aérogare n’a jamais été fermé et a servi de base arrière à des vols transnationaux, les pertes se traduisent néanmoins par 75 à 80 000 passagers en moins sur la période de circulation du premier nuage de cendres et d’une perte d’1 M€, pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 90 M€. Au plan national, la perte pour les aéroports est chiffrée à 30 M€ et au niveau européen entre 250 et 300 M€.










