Transport aérien : réactions après le retrait d’Eurociel
Comme annoncé sur le site internet de La Lettre M dès le 19 février, la compagnie aérienne montpelliéraine Eurociel suspend ses vols au départ de Nîmes avant même le décollage du premier avion, faute de réservations suffisantes. Philippe Sala, président de la compagnie, dénonce l’immobilisme de l’aéroport de Nîmes (géré par Véolia) et des collectivités locales. « Elles s’étaient engagées oralement à donner 500 K€ et ne l’ont pas fait. »
L’aéroport, par la voix de sa directrice Lilian Bruguier, estime avoir suffisamment aidé la compagnie (150 K €) « alors que M. Sala avait affirmé publiquement qu’il n’avait pas besoin de subvention. » Interrogé sur un éventuel repli d’Eurociel vers Montpellier, Jean-Claude Gayssot, vice-président du conseil régional délégué aux transports, estime que « la Région, bien qu’engagée directement auprès des aéroports de Montpellier, Perpignan et Carcassonne, ne doit pas favoriser un équipement plus qu’un autre ».-










