Tourisme : les campings de Lozère à la peine en juillet
« Mi-juillet, 10 % de nos 100 emplacements sont occupés. Les vacanciers restent une ou deux nuits. Ils n’ont pas d’argent… », déplore le camping municipal d’Aumont-Aubrac, au bord de l’A 75. Les Terrasses du Lac à Langogne (barrage de Naussac) ne font guère mieux : « 40 emplacements sur 180 sont loués, contre plus de 60 à la même époque en 2007 ». Plus au Sud, Jean-Paul Gély, patron du camping Le Capelan à Meyrueis (Gorges de la Jonte) et président de la Fédération de l’hôtellerie de plein air 48, reconnaît que « la clientèle française fait défaut. Les séjours sont de 3 à 4 jours, les réservations se prennent la veille pour le lendemain, c’est du jamais vu… Nos campings survivent grâce au locatif : mes 41 emplacements (sur 119) sont complets jusqu’au 23 août. »










