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Languedoc-Roussillon
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Transports - Logistique
| 15/06/2012

Schenker-Joyau (DB) inaugure sa nouvelle agence à Saint-Jean-de-Védas

Le transporteur allemand Schenker-Joyau (DB Schenker) concrétise son transfert d’activité de Lattes vers Saint-Jean-de-Védas (zone de la Lauze), avec l’inauguration de sa nouvelle implantation, ce jeudi 14 juin.
Spécialisé dans la messagerie (classique, à délais garantis ou expresse), les transports de lots et la logistique (stockage et préparation de commandes), à l’échelle nationale et internationale, Schenker-Joyaua dévoilé à ses clients une agence ultra moderne (opérationnelle depuis début mars) de 3 500 m2 (investissement : 4 M€), en présence de Jean-Michel Audiau, directeur du site (51 collaborateurs, dont 30 conducteurs - la moitié en sous-traitance), Patrick Guénec, président et Philippe de Crécy, président du directoire de Schenker. L’ambition est « monter à 75 salariés et de doubler l’activité » d’ici à 5 ans, indique Philippe de Crécy.
Le site déploie 3 500 m2 de quai, 540 m2 de bureaux, 49 places à quai. Volumes journaliers : 50 tonnes d’expéditions et 70 tonnes de livraison. Principaux secteurs : « Industrie, textile, vin, laboratoire, imprimeries, logistique », explique Patrick Guénec. Le Sud, d’une façon générale, se développe beaucoup en livraison, du fait des mouvements de population. » L’agence de Perpignan a été ainsi reconfigurée sur le même modèle (3 500 m2) il y a trois ans. En L.-R., Schenker-Joyau est également présent à Narbonne.

« Industrialisez le Sud ! »

« On est pour l’industrialisation du Sud de la France, a déclaré Philippe de Crécy à La Lettre M. Le problème, dans le Sud, c’est qu’il y a plus de consommation que de départs. Exemple : notre agence héraultaise enregistre 400 expéditions/jour, au lieu de 800 réceptions/jour. En clair, quand on distribue une tonne, on n’expédie vers le Nord que 500 kilos. Nous sommes demandeurs pour que les entreprises de la région exportent ou produisent davantage ! »
Patrick Guénec a ajouté : « Le prix du foncier est incroyablement cher. C’est le niveau le plus élevé que j’ai observé en France, après l’Ile-de-France. Nous avons acquis environ deux hectares au prix de 65 €/m2 auprès de l’aménageur (Serm, NDLR) », soit une facture d’environ 1,3 M€ pour la seule acquisition foncière.

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