Rocadest : les entreprises choisies pour le chantier du centre commercial
Les porteurs du projet du pôle commercial Rocadest (27 907 m2, 80 M€) à Carcassonne, Sofilit (13) et SM Groupe (11) dévoilent les entreprises qui vont participer à la construction de ce futur centre commercial à l’entrée est de la ville. Une grande majorité d’entre-elles sont locales. Les sociétés Ménard, Yilbat, Escourrou, Bonnery, Cazal, Trinquier, Arbonis, Prosol, Cibetanche, Grégoire, Tiquet, ATSI vont réaliser les coques des cellules commerciales. Les lots VRD seront exécutés par Cazal, Colas, Spie, Robert. Ce projet comprend la réalisation d’un échangeur routier ainsi qu’un pont (6 mois de travaux) qui va enjamber la 2x2 voies et faciliter les entrées depuis Trèbes et le centre-ville de Carcassonne. Ce chantier routier sera exécuté par Colas, Cazal, GTM, Ginger-CEBTP. Les travaux vont démarrer pour une ouverture de l’ensemble du pôle commercial prévue mi-octobre 2021.
« Les actes d’engagements ont été signés, ainsi que les premiers ordres de services avec les entreprises titulaires des marchés. Les travaux de construction vont être lancés, indique Lucien Ferrandis, dirigeant de Sofilit conscient que ce chantier va se dérouler dans des délais contraints par l'ouverture avant les fêtes de fin d'année. Cela fait déjà plusieurs mois que des entreprises de travaux public s’affairent à aménager le foncier. Ils ont traité 280 000 m3 de terre. » La livraison des coques des bâtiments seront livrées en fonction des délais nécessaires à l’aménagement intérieur des cellules. Ainsi, la coque du centre commercial E. Leclerc (8000 m2) sera livrée fin avril 2021. Les autres cellules, dont celles du retail park (13 936 m2), la galerie marchande (5 576 m2)... seront livrées entre fin juin et fin juillet.
À ce jour, le taux de commercialisation des cellules est de 80%. « Nous avons des intentions affichées par des franchises qui sont suspendues à des négociations notamment techniques », explique Lucien Ferrandis. Le projet comprend 30 ha de compensation foncière visant à préserver la faune et la flore locale. « Nous avons signé un bail de 30 ans pour ces 30 ha avec l’ONF, soit un coût de compensation de 700 k€ », indique-t-il.










