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Aménagement - Urbanisme
| 4/06/2014

Pro domo

« Aide toi, le ciel... », des responsables économiques toulousains, le président de la CCI de Toulouse, Alain di Crescenzo, le président de la Fédération Régionale des Travaux Publics, Thierry Le Friant et le président d’Eurosud Transport, Jean-Louis Chauzy, viennent de plaider l’urgence et la nécessité de construire, au plus tôt, la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse. Ils ont avancé des chiffres sur la portée de cette réalisation qui ferait le plus grand bien à l’économie d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées.
Toutefois, lorsqu’on regarde plus attentivement cet aménagement, on peut constater que non seulement, il n’a pas avancé depuis quelques années mais au contraire, il a reculé.
Le plan de financement initial, 5,9 Md€ prévoyait un financement assuré à 50% par le concessionnaire privé et les autres 50% par les collectivités (25% par l’Etat et ses sociétés RFF notamment et 25% payés par les collectivités locales).
Or, ce plan qui n’avait pas pu être bouclé, n’est plus à l’ordre du jour. Or « l’argent étant le nerf de la guerre » et lorsqu’on sait la paupérisation progressive des finances publiques, la vigilance, voire l’inquiétude, seront hélas d’actualité. La procrastination guette ce projet.

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