Nouvelles avancées pour le projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP)
« Gouvernance renouvelée, budget 2026 adopté et engagement confirmé de Sète agglopôle Méditerranée ». Le projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan enregistre de nouvelles avancées à l’issue du conseil d’administration de la SLNMP (société de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan). Concernant la gouvernance, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie est réélue à sa présidence. Les membres de la SNLMP adoptent par ailleurs le budget 2026 en rappelant « l’engagement financier des collectivités partenaires jusqu’en 2028 », pour un montant total de 66,7 M€. « Ce soutien permet de poursuivre les études et procédures nécessaires à la réalisation du projet », explique la Région Occitanie.
Garanties pour Sète agglopôle Méditerranée
Le démarrage des travaux de la phase 1 - entre Montpellier et Béziers - est maintenu en 2029 pour une mise en service en 2034. Enfin, Loïc Linares, président de Sète agglopôle Méditerranée, confirme « le dégel de la participation financière de la communauté d’agglomération au projet », après les garanties apportées au sujet du développement de la desserte ferroviaire sur le territoire ainsi que de la préservation de la ressource en eau et des paysages. « Face à la saturation de la ligne ferroviaire historique, la réalisation de cette nouvelle infrastructure apparaît comme une réponse essentielle aux besoins futurs de mobilité, souligne l’élu. C'est dans cet esprit que Sète agglopôle Méditerranée choisit de reprendre pleinement sa place dans les discussions, avec la volonté d'accompagner ce projet structurant tout en restant attentive au respect effectif des engagements pris au bénéfice des habitants et du territoire. » Réalisé en deux phases, le projet ferroviaire va mobiliser un investissement global de 6 Md€. « La LNMP continue d’avancer et franchit aujourd’hui de nouvelles étapes décisives », commente Carole Delga. Car cette ligne n’est pas une option, elle est une nécessité. Nécessité pour sécuriser durablement l’axe ferroviaire méditerranéen face aux risques croissants qui pèsent sur la ligne du Littoral. Nécessité pour développer plus de trains du quotidien, offrir une véritable alternative à la voiture et réduire le nombre de camions sur l’A9 grâce aux trains de fret. » La mise en service de la première phase de la LNMP est prévue en 2034. Elle reliera Montpellier à Béziers, soit 52,3 km de ligne nouvelle et 7 km de raccordement au réseau existant, pour un coût de 2 Md€. La phase 2 porte sur la réalisation de 97,7 km de ligne nouvelle, 23 km de raccordement et la création de deux nouvelles gares à l’ouest de Narbonne et à l’est de Béziers, pour un investissement global de 4 Md€. Le projet associe plusieurs collectivités de l’ex-Languedoc-Roussillon : Montpellier Méditerranée Métropole, Sète Agglopôle Méditerranée, Hérault Méditerranée, Béziers Méditerranée, Grand Narbonne, Carcassonne Agglo, Perpignan Méditerranée Métropole.











