Nîmes : l'hôtel Imperator affiche quasi-complet et réfléchit à de nouvelles offres
En dépit de la crise sanitaire, qui a affecté durement la filière touristique l’hôtel 5 étoiles Maison Albar Hotels - L'Imperator (groupe Paris Inn, 50 salariés en basse saison, 53 chambres, 8 maisons, une brasserie, un restaurant gastronomique), à Nîmes, connaît depuis une quinzaine de jours un niveau d’activité « excellent », estime Christophe Chalvidal, directeur de l’établissement. « L’hôtel est quasiment complet. » Sur la partie hébergement, les réservations se sont intensifiées sur la période de fin juillet et début août – « avec pas mal de réservation de dernière minute » - et un attrait marqué des touristes pour les maisons destinées aux familles et groupes d’amis. « La durée des séjours a également été rallongée », note le directeur, passant d’une à trois nuits. Côté restauration, Maison Albar Hotels - L'Imperator affiche une activité « très satisfaisante depuis la fin du confinement », notamment pour le restaurant gastronomique dont le chef Pierre Gagnaire signe la carte (Duende). Une tendance soutenue par la clientèle locale et « l’envie de se faire plaisir avec plusieurs mois de frustration ». Ainsi le panier moyen des repas est plus élevé depuis le déconfinement, précise Christophe Chalvidal. D'ailleurs, pour la saison estivale, l'hôtel a recruté une trentaine de personnes en contrat saisonniers et n'envisage aucun licenciement pour ses salariés permanents.
Nouvelles offres à l'étude
Ce dernier préfère toutefois se montrer prudent quant à l’avenir. « Nous réfléchissons à de nouvelles offres, sous forme de packs, pour proposer à nos clients des activités visant à découvrir la région ou bien de prendre en charge leurs enfants… ». Si l’hôtel reçoit régulièrement les équipes de football en déplacement à Nîmes lors de rencontres sportives avec le club Nîmes Olympique, ou encore les participants et amateurs du Tour Auto Optic 2000 (31 août – 5 septembre) qui fait étape dans le Gard, les réservations d’entreprises pour des séminaires ou déjeuners d’études se font plus rares, voire inexistantes. Et les nouvelles mesures sanitaires qui devraient entrer en vigueur dans les entreprises début septembre - notamment le port du masque obligatoire dans les bureaux et espaces partagés - ne devraient pas permettre à celles-ci de décoller...
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