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Languedoc-Roussillon
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| 12/03/2010

Montpellier/Politique - Georges Frêche « envisage » de se présenter à la mairie de Montpellier en 2014

Interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, dans la matinée du vendredi 12 mars, en direct de la place de la Comédie, Georges Frêche a affirmé qu’il « envisageait » de se présenter à la mairie de Montpellier en 2014, lors des prochaines élections municipales. « Je crois que Montpellier mérite un grand maire », a assuré le président sortant DVG du conseil régional. Georges Frêche a été maire de Montpellier de 1977 à 2004, date à laquelle il a cédé son siège à Hélène Mandroux, élue maire en 2008.
« Je vais lancer une vanne », a lancé Georges Frêche à son interviewer : « Si je suis réélu à la Région, ça fait quatre ans. J’ai promis la Région à un ami, probablement catalan. Et si je me représentais à la mairie de Montpellier dans quatre ans ?
- C’est envisageable ?
- C’est envisageable, tout à fait. Je le dis comme ça, en passant.
- Vous seriez prêt à revenir à Montpellier dans quatre ans ?
- Moi je suis increvable. J’aime Montpellier plus que tout.
- Vous êtes comme Jean-Marie Le Pen, vous êtes increvable en politique ! »

Les voix du FN

Titillé sur la petite phrase lancée dans l’Aude et relayée par Midi-Libre (« il y a un paquet de gens de l'UMP qui sont pour nous et, ne nous le cachons pas, du FN aussi… Mais on n’en a rien à foutre ! »), Georges Frêche persiste et signe : « La démocratie c’est la démocratie, vous ne regardez pas d’où viennent les voix dans les urnes. En plus, je vais vous dire une chose : le PS, et c’est pour ça qu’il a perdu quatre élections présidentielles succesivement, il a perdu son électorat de base, celui de l’électorat du XXe siècle que Jaurès lui avait amené. Il y a beaucoup d’employés, d’ouvriers et de fonctionnaires qui ne votent plus socialiste. C’est pour ça que le PS perd les élections les unes après les aurtes. Alors si par hasard il retrouve ses voix, vous croyez que je vais cracher dessus ? » Il a renvoyé la balle dans le camp de son adversaire UMP, Raymond Couderc, « qui était allié au Front national. » « L’homme qui a chassé le Front national de la Région, c’est moi. »

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