[Mipim 2025] MedVallée : les détails de la programmation immobilière à venir
Président de Montpellier Méditerranée Métropole et maire de Montpellier, Michaël Delafosse détaille le 12 mars dans le cadre du Mipim de Cannes l’avancée des principaux projets immobiliers déployés dans le cadre MedVallée, « pôle d’excellences mondial dans les domaines de la santé, de l’alimentation et de l’environnement. » Selon l’élu héraultais, ce projet lancé en 2022 représente un enjeu majeur : « Cette filière doit nous permettre de gagner en visibilité au niveau mondial pour renforcer l’attractivité de la métropole. Notre ambition est de permettre la création d’entreprises par les chercheurs du territoire. »
Livraison et mises en chantier
Concernant la programmation immobilière liée à Medvallée, l’élu héraultais a évoqué trois opérations emblématiques. Dans le domaine de la santé, le futur Centre de recherche et d’innovation en biologie (Cribs) du CHU de Montpellier devrait être livré au printemps prochain annonce tout d’abord Michaël Delafosse. D’une superficie de 1 200 m2, ce nouvel espace a mobilisé un investissement de 13,5 M€. Objectif, renforcer les collaborations public – privé en matière de diagnostic et de traitement. Le Cribs sera installé au sein du nouveau bâtiment unique de biologie – 15 000 m2 – du CHU. « L’ICM (institut du cancer de Montpellier, NDLR) va par ailleurs lancer prochainement la construction de son futur centre de transfert de l’innovation en oncologie (CTIO, NDLR) sur un terrain dédié au projet MedVallée situé à proximité de son campus. Un investissement de l’ordre de 7 M€ », indique Michaël Delafosse. Toujours au nord de Montpellier, dans le quartier Euromédecine, le Biopôle accueillera un nouveau bâtiment de 8 500 m² en 2027. Après Cap Gamma (2004), Cap Delta (2007) et Cap Sigma (2011), « affichant un taux d’occupation de plus de 90 % », ce projet doit permettre de renforcer les capacités d’accueil du Biopôle montpelliérain en palliant l’offre déficitaire de laboratoires. Une cinquantaine d’entreprises pourrait s’y implanter, soit près de 500 emplois à terme.











