Mal logement : le L.-R. en pointe
Selon l’Insee, 178 400 personnes, soit 48 300 ménages, vivaient dans un logement suroccupé en 2010 en Languedoc-Roudssillon. Des hébergements comportant « un nombre de pièces trop faible ». Un chiffre qui représente 8,2 % de la population régionale des ménages de deux personnes ou plus, soit le quatrième rang au sein des régions de France métropolitaine. Par ailleurs, le Languedoc-Roussillon est, avec l'Île-de-France, la seule région de métropole où la proportion de logements suroccupés a augmenté ces dernières années : 6,1 % des logements accueillant un ménage de deux personnes ou plus en 1999, 6,3 % en 2010. « Trois éléments contribueraient à expliquer cette évolution atypique dans la région : le fort développement démographique, la moindre décohabitation et l'effet de l'attractivité touristique » indique cette étude.










