Les centres anciens de cinq communes de Nîmes Métropole vont être réhabilités
« Revitaliser le cœur des villes et villages de l’Agglo en améliorant la qualité de vie des habitants. » C’est l’objectif visé par la convention Opah-RU (Opération programmée pour l'amélioration de l'habitat – Renouvellement Urbain) signée le 2 juillet par Nîmes Métropole, l’État, l’Agence national de l’habitat, l’Établissement public foncier d’Occitanie, la Banque des Territoires, le Département du Gard et la caisse d’allocations familiales. L’accord a pour but de réhabiliter cinq centres anciens de cinq communes de l’agglomération : Clarensac, Générac, Manduel, Marguerittes et Milhaud.
145 logements réhabilités
Concrètement, la convention doit permettre de lutter notamment « contre l’habitat indigne, la vacance et la précarité énergétique et d’adapter les logements à la perte d’autonomie », tout en « protégeant le patrimoine caractéristique des centres anciens, en requalifiant les logements, en luttant massivement contre le bâti énergivore et en rééquilibrant l’offre de logement et la mixité sociale dans ces centres. » La convention prévoit le soutien financier des partenaires locaux, « afin de permettre la concrétisation des projets d’aménagement inscrits comme prioritaires », précise Nîmes Métropole qui injecte 150 k€ dans les actions de « suivi-animation » de financement de travaux et de déficit foncier de recyclages d’îlots. « Cette convention permettra de revitaliser les centres anciens, véritable moteur dans la vie communale. Au travers de ces actions tournées vers l’amélioration du cadre de vie et la requalification des cœurs de ville, ce sont de nombreux bâtiments qui seront réhabilités en faveur notamment d’un maintien à domicile, d’économies d’énergie et d’une nouvelle offre de logements », souligne Franck Proust, président de Nîmes Métropole. D’une durée de cinq ans, la convention devrait permettre de réhabiliter 145 logements.











