Le réseau toulousain Vertikal poursuit son maillage de l'Hexagone
Avec huit entrées dans le réseau en 2022 et deux signées depuis le début de cette année, Vertikal franchit le cap des 35 concessionnaires dans l'Hexagone. Spécialiste de la rénovation de façades de maisons individuelles et petits collectifs, l'enseigne créée il y a vingt ans à Toulouse revendique un développement « maîtrisé ». Après Béziers en début d'année, une autre ouverture - la 36e - est sur le point de se concrétiser « et trois autres sont dans les tuyaux », confie à La Lettre M Christian Badia, fondateur du réseau, qui a généré environ 11,5 M€ de CA l'an dernier*. Ses prochaines implantations ? « Il y a de la place partout, nos zones de chalandise exclusives comptant entre 70 000 et 100 000 maisons individuelles. »
Et d'ajouter : « Nous ne faisons aucun salon et très peu de publicité car 70 % de nos concessionnaires - d'anciens salariés, de tous horizons mais rarement issus du BTP - qui ont envie de se mettre à leur compte - rejoignent le réseau par cooptation. Et malgré le Covid, 2020 a été l'une des années où le réseau s'est le plus étoffé. »
Des revêtements haut de gamme
Régulièrement distinguée pour sa qualité de services, Vertikal cible en priorité « les propriétaires qui ont fini de payer leur maison et qui disposent d'un petit capital pour améliorer leur habitat, en creusant par exemple une piscine, en installant une véranda, une pompe à chaleur ou en rénovant leur façade. C'est là que Vertikal fait la différence avec des revêtements à base de résine haut de gamme, très résistants dans le temps et beaucoup plus légers et simples à appliquer qu'un crépi », développe Christian Badia. Des revêtements fabriqués majoritairement en région toulousaine par la société CB Évolution (CA 2022 : 1,6 M€, 5 personnes, président : Christian Badia, DG : Kévin Badia, son fils), qui détient la marque Vertikal et développe le réseau de concessions. « Pour des produits très spécifiques, nous faisons aussi appel à trois autres sites de fabrication en France, un en Allemagne et un en Espagne », précise Christian Badia, qui veille à la qualité de ses produits mais aussi des prestations de ses concessionnaires.
« Du bon sens et de l'organisation »
Ancien cadre du monde de l'édition, il a fondé CB Évolution en 2003 après avoir été lui même confronté à une problématique de rénovation de façade de sa maison. « Avec du bon sens et de l'organisation, j'ai senti qu'il y avait quelque chose à faire dans ce secteur, raconte-t-il. Très vite, nous nous sommes fortement digitalisés, ce qui était rare à l'époque dans l'habitat, pour un meilleur suivi du protocole que nous avions élaboré, de la prospection jusqu'à la facturation, en passant par la phase chantier. » Un protocole qui inclut par exemple « le rappel systématique de tous les contacts entrants et la ponctualité au premier rendez-vous. Ça peut sembler évident mais cela suffit bien souvent à se démarquer dans notre métier », glisse Christian Badia, qui estime qu'« un concessionnaire Vertikal qui suit son business plan peut réaliser, en 5e année d'activité, entre 40 et 50 chantiers par an et 450 à 500 k€ de chiffre d'affaires ». Les droits d'entrée dans le réseau avoisinent 35 k€, incluant une formation par l'organisme de Vertikal, certifié Qualiopi.
* CA calculé sur la base de 25 concessionnaires ayant au moins un an d'ancienneté.











