Le Pôle Agrobiosciences livré en septembre 2017
Réalisée dans le cadre du projet Toulouse Campus, l'opération PABS-A (pour Pôle Agrobiosciences) est officiellement lancée ce 7/4 avec la pose de la première pierre de ce nouveau bâtiment de l'Institut national polytechnique-Ecole nationale supérieure agronomique de Toulouse (INP-Ensat), à Auzeville-Tolosane. Coût total de l'opération : 5,574 M€ (82 % Etat, 18 % Sicoval). Ce bâtiment d'un étage et de 2063 m² Shon est dédié à la fois à la formation (3 salles de cours), à la recherche (11 bureaux, 5 laboratoires, une halle technologique et des locaux techniques) et au partenariat avec les entreprises (5 bureaux). Il inclut également une salle de réunion, une salle multimédia, des locaux logistiques et un espace de convivialité. Le bâtiment du Pôle Agrobiosciences, dont la construction a débuté en février dernier, devrait être opérationnel en septembre 2017.
Selon Grégory Dechamp-Guillaume, directeur de l'Ensat, la construction de ce nouveau bâtiment, accolé aux locaux actuels de l'INP-Ensat, vise plusieurs objectifs. « Tout d'abord, nous souhaitons répondre aux augmentations de nos effectifs d'étudiants, explique-t-il. Par ailleurs, il s'agit d'augmenter les surfaces de recherche mutualisables. » Ainsi, 600 m² seront directement alloués à la recherche et 300 m² à la formation. Olivier Simonin, président de l'INP, loue quant à lui « l'exemplarité du projet ». De même, Marie-France Barthet, présidente de l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, qui porte le projet, rappelle que cette opération s'inscrivait dans un cadre plus large, celui de Toulouse Campus. « Nous avons aujourd'hui douze projets lancés en parallèle, explique-t-elle. D'ici à trois ans, le paysage va donc être fortement transformé. » Jacques Oberti, président du Sicoval et cofinanceur du projet, souligne l'importance des agrobiosciences dans le territoires, au côté de « l'autre pôle d'excellence que constitue l'internet des objets ». François Chollet, adjoint au maire de Toulouse en charge de la recherche et de l'enseignement supérieur, vante « la dynamique d'excellence, de recherche, d'innovation et de valorisation » incarnée par le projet. De son côté, Bertrand Monthubert, conseiller régional de LRMP délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche, appelle de ses voeux un « accompagnement de la montée en gamme de l'agriculture dans notre territoire ». Enfin, Hélène Bernard, rectrice de l'académie de Toulouse, estime que ce futur site est « bien parti pour devenir un pôle national de référence en ingénierie du développement durable ».










