Le nombre de transactions progresse partout sauf dans le Gard, selon la Fnaim

Le nombre de ventes d’appartements et de maisons a progressé de 1,4 % dans la région (1,3 % en France) sur la période mai 2013-juin 2014, selon les chiffres présentés jeudi 17 juillet par la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) Languedoc-Roussillon. 39 742 transactions se sont conclues sur cette période, contre 39 208 l’an dernier à la même époque. Fait notable, seul le département du Gard (22 % de parts de marché) présente un recul (- 0,6 %) alors que l’Hérault (40 % de parts de marché) présente une hausse de 1,4 %, les P.O. de 2,6 %, l’Aude de 2,1 %, et la Lozère (3 % de parts de marché) de 3,7 %. « Nous n’avons pas vraiment d’explications sur les causes de ce recul particulier », reconnaît Sarah Galibert, secrétaire générale de la Fnaim Gard-Lozère.
Baisse des prix à la vente
À la vente, l’évolution des prix au m² tourne à la baisse en région : - 3,6 % pour un appartement (2 219 €/m²) et - 1,2 % pour une maison (2 047 €/m²). À Montpellier, « l’arbre qui cache la forêt », selon Bruno Cassin, président de la Fnaim 34, on observe en revanche une augmentation de 2,1 % des prix (2 495 €/m²), tandis que Nîmes enregistre un recul net de - 6,3 % (2 323 €/m²), pour des appartements. Pour ces deux villes, le loyer moyen s’établit à 13,86 €/m² dans la capitale régionale contre 10,79 €/m² dans la Rome française.
Recul de la construction
Concernant la construction, la région se porte relativement mieux que les autres régions françaises. Elle enregistre un recul de - 6,5 % avec 16 645 constructions neuves alors que Midi-Pyrénées, par exemple, comptabilise une baisse de - 16,9 % avec 17 587 constructions. « L’attrait démographique et la construction de nombreuses résidences services (en Censy-Bouvard, NDLR) peuvent expliquer que la région s’en sorte mieux que d’autres », esquisse Paulette Arpajou présidente de la Fnaim 66.
De son côté, le président régional Alexis Melidonis a regretté « une inadéquation du marché qui propose trop de F2 et de F3 quand des familles, recomposées notamment, demandent une surface d’habitat plus importante. »










