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Industrie
| 21/09/2011

Le Gouvernement renonce à la privatisation

La vente des 60% du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac que le Gouvernement détient est reportée « sine die ». L’Etat souhaitait céder ses parts au prix du marché ce qui n’était pas accepté par les collectivités et la CCI de Toulouse. Devant le refus des collectivités, c’était le même cas de figure pour Lyon, Bordeaux et Montpellier, les pouvoirs publics ont décidé de remettre à plus tard cette vente qui aurait pu rapporter environ 500 M€. Les collectivités étaient favorables à une vente de gré à gré qui leur aurait permis de « garder la main » sur les aéroports même en s’associant aux entreprises privées qui souhaitaient devenir opérateurs des ces plateformes aéroportuaires (Veolia, Vinci, Macquarie, Lavalin…).

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