• L’autoroute A 75 est un axe essentiellement estival, évalue la Direction régionale de l’Équipement
Deux séries d’enquêtes que la DRE LR a fait réaliser à l’été et l’automne 2006 sur l’usage de l’A 75 démontrent « l’émergence d’un axe ». La progression du trafic a été « particulièrement rapide dans la partie sud de l’axe ». Entre 2004 (l’inauguration du viaduc de Millau a eu lieu en décembre, Ndlr) et 2006, le trafic journalier de véhicules légers a augmenté tout le long de l’A 75, preuve du rôle de désenclavement du Massif Central joué par l’infrastructure. Le rythme de croissance est variable selon les sections : 2 300 unités par jour sur la partie auvergnate, plus de 3 000 au sud du viaduc. En deux ans, le trafic au viaduc lui-même a atteint 12 300 véhicules par jour. Sur l’autoroute A9, pendant la même période, le trafic moyen a continué de progresser, mais de façon moindre que par le passé : + 1 250 véhicules légers entre 2004 et 2006 entre Béziers et Narbonne.En été, une alternative à l’A9 En période de pointe, l’A 75 devient une alternative concrète au système autoroutier A7-A9. Ainsi, 53 500 voitures ont franchi le viaduc de Millau le samedi 12 août 2006, au plus fort de l’été. Si l’on se réfère au résultat des enquêtes auprès des utilisateurs, 88% disent n’utiliser l’infrastructure que trois fois par an au maximum, ce qui confirme une utilisation de type « grands départs ».Hors été, ce rôle est peu sensible En moyenne annuelle, 77 100 véhicules par jour passent sur le tronçon Gallargues/Lunel (qui comporte des déplacements quotidiens conséquents entre Montpellier et Nîmes), 57 200 entre Béziers et Narbonne, et seulement 12 300 au viaduc de Millau.H.V.










