La stratégie 2020 de Montpellier Business School
Didier Jourdan, directeur de Montpellier Business School, dévoile Together furth, la stratégie 2017-2020 de l’établissement d’enseignement supérieur montpelliérain. Le budget de MBS devrait passer de 23 M€ en 2017 à 40 à 45 M€ en 2020. L’effectif progressera aussi, de 2.700 étudiants à 3.500/4.000 et le nombre de collaborateurs, de 146 à 270 (ETP) dont 110 enseignants. Identifiée pour sa politique sociale d’inclusion, MBS entend maintenir les 30 % d’étudiants qui ne s’acquittent pas de droits de scolarité malgré cette hausse des effectifs. L’offre internationale de MBS va s’étoffer avec une dizaine de masters spécialisés (wine marketing, digital management, management et design, management et agronomie…), enseignés en anglais exclusivement. « Nous allons aussi proposer des programmes de formation innovants pour les personnes exclues du monde du travail ou en situation difficile », poursuit Didier Jourdan. La fondation MBS (200 k€ de budget) va se concentrer sur les problématiques d’égalité des chances. Une levée de fonds sera prochainement lancée. « L’objectif sera d’atteindre 500 k€ à 1 M€ d’ici à 2020 », ajoute le directeur.
Selon le directeur de MBS, le projet de déménagement de MBS dans le quartier Cambacérès à Montpellier, porté par la CCI Hérault, « semble avancer positivement. » Une ouverture pourrait être envisagée pour 2020-2021. MBS fête cette année ses 120 ans d'existence. « La qualité et l’efficacité d’un dispositif pédagogique ne dépend pas uniquement de l’enseignement. Il s’agit aussi d’élever les individus via le développement de leurs compétences personnelles ». Les étudiants étrangers sont accompagnés pas à pas pour leur permettre de comprendre la culture européenne mais aussi française, occitane et montpelliéraine. « Nous sommes le premier établissement d’enseignement supérieur français à décrocher le label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes », annonce Didier Jourdan. Les valeurs de diversité et d’ouverture sont dans l’ADN de MBS, insiste le directeur. « Des mutations importantes se préparent dans le monde du travail. Nous devons préparer ces jeunes, en France et à l’international, à ces évolutions avec un bagage académique mais aussi en termes comportemental. »










