La nouvelle plateforme nîmoise du laboratoire Phytocontrol opérationnelle en 2026
Spécialisé dans la sécurité sanitaire des aliments et de l’environnement, le groupe nîmois Phytocontrol programme la mise en service de sa nouvelle plateforme « au premier trimestre 2026 », indique début novembre à La Lettre M Mikael Bresson, président-fondateur de l’ETI (entreprise de taille intermédiaire) gardoise. L’aménagement de cet ensemble de 5 500 m2 destiné à accueillir de nouveaux laboratoires mobilise un investissement de l'ordre de 15 M€. « L’objectif est d’augmenter le volume d’analyses et notre productivité dans le but de conquérir de nouvelles parts de marché, explique le dirigeant. Nous ciblons plus particulièrement de grands groupes agroalimentaires tels que Nestlé ou Danone. »
30 à 40 embauches par an
Phytocontrol, qui emploie près de 500 salariés pour un chiffre d’affaires de 40 M€ en 2024, disposera l’an prochain d'une plateforme analytique de 12 000 m2 dans la capitale gardoise. « Ce sera l’une des plus grandes et des plus technologiques d’Europe, poursuit Mikael Bresson. Le projet est destiné à anticiper nos projets de croissance, notamment à l’international. Un marché qui représente déjà 15 % de l’activité de l’entreprise et que nous souhaitons développer, essentiellement en Europe et en Amérique latine. Nous voulons avoir la capacité de centraliser des volumes importants. Ces dernières années, 25 M€ ont déjà été investis pour nous positionner en acteur européen majeur. Et nous anticipons aussi des besoins croissants en termes d’analyse des eaux. » Le dirigeant prévoit également un nouveau plan d’investissement de l’ordre de 50 M€ dans la prochaine décennie. « Nous recrutons en moyenne 30 à 40 nouveaux salariés tous les ans, que ce soit sur des postes de technicien, d'ingénieur, de docteur, de chimiste ou de logisticien », conclut-il.











