La filière viticole nationale rencontre demain le ministre de l’agriculture
Les représentants nationaux de la filière viticole rencontrent demain à 17h le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier. « Nous allons indiquer au ministre la ligne rouge qui, selon nous, ne doit pas être franchie », explique l’Héraultais Jérôme Despey, président du conseil vin de Viniflhor.« Parmi les différentes mesures qui seront proposées, celle de l’arrêt des droits de plantation en 2013 est impensable », poursuit-il. Le maintien des outils de gestion de crise comme la distillation, la protection de l’étiquetage, les aides en matière de promotion et de communication sont autant de points sur lesquels la filière demande au ministre d’être très attentif. « S’il doit y avoir de l’arrachage, nous souhaitons le contrôler. L’arrêt de la chaptalisation (ajout de sucre, ndlr) est le seul point du projet avec lequel nous sommes d’accord », précise Jérôme Despey.Parmi ses « alliés », la France peut, dans une certaine mesure, compter sur les pays du Sud de l’Europe (Portugal, Espagne, Italie, Grèce). « Les pays du Nord sont favorables à la libéralisation du marché », confirme Jérôme Despey.Mercredi en fin de matinée, la commissaire européenne, Mariann Fischer Boel, délivrera sa communication sur le projet de réforme.Denis Verdier pour la Confédération des Coopératives Vinicoles de France, Jean Huillet pour la Confédération Française des Vins de Pays, Christian Galy pour la Confédération nationale des appellations d’origine contrôlée, Xavier de Volontat pour les Vignerons Indépendants de France, Jérôme Despey pour le conseil vin de Viniflhor, Christian Gély pour la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, les Jeunes Agriculteurs et Yves Bénard pour l’Inao. N.B.










