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| | 11/06/2007

> La Cgpme Alès informe sur le harcèlement moral

« Pour éviter l’accusation de harcèlement moral, mieux vaut licencier le salarié. On paie moins cher, devant les prud’hommes, un licenciement qu’un harcèlement moral ». C’est l’un des conseils délivrés par Diane Mallet, du cabinet en droit social Barthélémy, à des chefs d’entreprises, réunis par la Cgpme d’Alès sur le « risque harcèlement moral ».L’avocate rappelle les « 45 agissements constitutifs de harcèlement moral » (agressions personnelles directes, insultes et brimades, pressions morales, menaces de sanction…) et les peines encourues : 15 000 € d’amende et un an de prison. « On peut sanctionner un salarié en le rappelant à l’ordre ou en constituant un dossier disciplinaire » a-t-elle expliqué. Mais on ne peut pas le dénigrer ou arrêter de lui confier des tâches. Néanmoins, elle estime que « même si le harcèlement moral est de plus en plus facilement reconnu », les procédures aboutissent rarement. + sur www.lalettrem.fr

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