Pyrénées-Orientales
Institutions
Jean-Marc Pujol, candidat à sa succession, planche sur l’avenir de Perpignan

Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan depuis 2009 après la démission de Jean-Paul Alduy (président de l'Agglomération), ne cache pas sa volonté de se présenter à sa propre succession sous l’étiquette UMP. Conseiller municipal depuis 1983, cet avocat fiscaliste était premier adjoint aux finances sous l’ère Alduy. Après avoir laissé de côté sa profession pour occuper la fonction de maire, il se lance aujourd'hui clairement dans les prochaines municipales de 2014. « J’ai demandé à mon cabinet et à la communication de m’exposer », explique le maire à l’occasion d’un déjeuner de presse, hier à Perpignan. La proximité et la sécurité restent ses axes de travail, qu’il peaufine au fil de ses rencontres citoyennes et autres rendez-vous, en BtoB.
Créer les conditions pour aider l’économie
Sa vision d’avenir pour la Ville est économique. « Comment faire en sorte d’améliorer la situation de tous les acteurs économique et celle de la population ? Aujourd’hui, les grands travaux nécessaires à la Ville sont faits dans leur grande majorité, indique-t-il. Il faut créer les conditions pour aider l’économie. La réactivité des services dans le domaine économique est fondamentale. » Alors que l’économie est compétence de l’agglomération, le maire précise « l’agglo dépend aussi de la Ville de Perpignan. Pour tout ce qui est de l’économie c’est le maire qui décide. C’est ainsi que l’on voit arriver à Perpignan des entreprises comme Desigual, I Tribu, Méricq… » Il ajoute : « Je sais, par ma profession, quels sont les déclencheurs d’implantation des entreprises et comment les prises de décisions s’opèrent dans l’entreprise. Je ne crois pas à la venue de méga entreprises à Perpignan, car elles regardent d’abord les impôts. Je m’intéresse aux entreprises à taille humaine. » Parmi les dossiers sur le bureau du maire : la passerelle reliant le quartier du Vernet au Théâtre de Perpignan (5 M€), ou encore la question du futur abattoir (7 M€) qui pourrait s’implanter zone de Torremila ou à Rivesaltes.










