Hérault/Polémique - Face aux attaques, la Capeb 34 réagit
Mise récemment en cause par l’hebdo local satirique L’Agglo-Rieuse (n°346 du 20 mai), la Confédération artisanale des petites entreprises du Bâtiment de l’Hérault réagit par la voix de son secrétaire général, Jacques Blanc : « Deux membres de la Chambre des Métiers, dont un poursuivi pour diffamation, instrumentalisent, créent l’amalgame et la confusion en vue des prochaines élections ».Sur les pertes du GEIQ Arteibat 34, « il s’agit d’un groupement d’employeurs dont certains utilisateurs ont fait faillite en raison de la conjoncture. La Capeb n’a rien à y voir sinon qu’elle a accordé un prêt pour combler une partie du passif, les employeurs soldant la dette avant de clôturer le groupement. Les trois permanents ont été licenciés en août et les 26 jeunes en contrat ont tous été placés ».Sur le passif de l’Arfab Association régionale de formation de l’artisanat du bâtiment qui a déposé le bilan en juin 2007, Jacques Blanc précise que « les Capeb et l’Arfab sont des entités juridiquement distinctes ». Il pointe la responsabilité de l’ancien président gardois de la structure et surtout du directeur Alex Bullich, licencié en 2006 pour faute grave : « Mathématiquement, il est impossible de faire faillite car toute formation prise en charge est financée par le fonds national de formation. Or, cette personne ne remplissait pas les dossiers ou envoyait les factures hors délai ! Il a camouflé cette situation jusqu’au moment où les organismes de formations intervenant se sont inquiétés. Quant aux 500 000 € de passif, dont 300 000 € pour la seule formation GEAB (Gestion des Entreprises Artisanales du Bâtiment), ils n’ont pas été détournés : c’est l’Etat qui les détient puisqu’ils n’ont jamais été versés ! »L.D.










