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| | 5/07/2005

Gard > La grande distribution joue la préférence locale pour les fruits et légumes

La FDSEA, le CDJA et six enseignes de distribution se concertent pour faire jouer la préférence locale et pallier la chute des revenus*. Lors d’une réunion en préfecture le 16 juin, les enseignes se sont engagées à communiquer aux producteurs les référents à contacter en cas de dérapage sur la présence de produits étrangers, les marges ou la tenue des rayons. « Notre système de surveillance est payant : dès qu’un dérapage est signalé à un magasin, nous voyons les étiquettes changer dans les 48 heures » explique Olivier Baranski, directeur de la FDSEA. Preuve, selon lui, que la grande distribution du Gard ne veut pas de nouveau coup de force et évolue.Réaction des distributeurs. Selon les syndicats, à Nîmes, le Leclerc et l’Intermarché Courbessac sont les premières enseignes indépendantes avec lesquelles un travail est possible pour des produits frais et cueillis à maturité. Henri Marquet, directeur du Leclerc de Nîmes : « Favorables aux circuits courts, nous souhaitons depuis toujours travailler avec les producteurs. En France, on diabolise à tort la grande distribution. »*Pour la cerise vendue 3,5 €/kg, le prix payé au producteur est de 0,7 €/kg alors que les coûts de production sont de 1,9 €/kg. Pour l’abricot et la pêche, le prix payé au producteur est à peine au-dessus des coûts de production.

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