EnR : le pôle de compétitivité Derbi et le cluster Cemater annoncent leur fusion
Positionnés sur le même segment des énergies renouvelables, le pôle de compétitivité Derbi et le cluster Cemater officialisent leur fusion le 5 juin à Trèbes (11)*. Avec ses 224 adhérents, Derbi est spécialisé dans le développement des énergies renouvelables (EnR) dans le bâtiment et l’industrie, tandis que Cemater regroupe 80 professionnels de la filière des EnR et de la construction durable. « Engagée depuis deux ans, cette fusion va générer une nouvelle structure : Derbi-Cemater », explique André Joffre, président du pôle Derbi, qui préside la nouvelle entité. « Toutes les entreprises de la filière seront enfin réunies pour accélérer », complète Stéphane Bozzarelli, président de Cemater, qui devient président délégué.
400 adhérents
Rétroactivement, la création de la nouvelle entité prend effet au 1er janvier 2025. Le nouvel ensemble sera notamment structuré autour de vice-présidence par filière. « Les missions de Derbi-Cemater s’organisent désormais de la promotion de l’innovation dans les EnR jusqu’à la diffusion et l’entrée sur le marché », précise André Joffre. Objectif : donner davantage de lisibilité aux actions conduites par les deux parties, ayant souvent les mêmes partenaires : État, Europe, Région Occitanie, collectivités territoriales, agence Ad’Occ, pôles Mer et Aqua-Valley, cluster des EnR de la Métropole de Montpellier… « Alors que les EnR sont attaquées de toutes parts, cette fusion arrive au moment où nous avons besoin de travailler collectivement », poursuit André Joffre, qui ambitionne de doubler le nombre de membres pour atteindre rapidement le seuil des 400 adhérents. Parmi les premières actions significatives, Derbi-Cemater sera présent à l’édition 2025 du forum EnerGaïa, organisée du 10 au 11 décembre à Montpellier, avec « un village d'entreprises qui regroupera près d’une trentaine de participants », indiquent André Joffre et Stéphane Bozzarelli. Côté objectifs, « il s’agira par exemple de développer les prestations de services pour être moins dépendants des subventions », conclut André Joffre.
*Lors d'une assemblée générale extraordinaire











