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Languedoc-Roussillon
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| 26/08/2014

Disparition de Christian Bourquin : les réactions des élus

Quelques heures après l'annonce officielle du décès du président du conseil régional du Languedoc-Roussillon et sénateur des P.-O., Christian Bourquin, ce matin, des suites d'un cancer, les hommes et femmes politiques rendent hommage à l'élu disparu.
Jean-Pierre Bel, président du Sénat, « a appris avec une grande tristesse le décès de son ami, Christian Bourquin. (...) Au travers de ses différents mandats locaux, il a incarné les valeurs de gauche et le souci constant d’une action concrète au service de ses administrés. Homme de conviction, très attaché à sa région, il l’a défendue avec force et enthousiasme tout au long de sa vie. Profondément attristé », Jean-Pierre Bel « présente ses plus sincères et vives condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à tous ses amis de Languedoc-Roussillon ».
Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, « a appris avec tristesse le décès de Christian Bourquin ». La ministre « souhaite rendre hommage à cet élu engagé, entièrement dévoué au rayonnement de sa région. Il avait notamment œuvré au développement du réseau de transport régional, et avait fait de la marque « Sud de France » un véritable moteur de l’attractivité touristique du Languedoc-Roussillon. »
Robert Navarro, premier vice-président du conseil régional et sénateur :
« C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Christian Bourquin, président de la Région Languedoc Roussillon. Son amitié et son énergie nous manquerons. Amoureux de notre Région, il en appréciait tous les terroirs et en arpentait tous les sommets. Sa volonté et sa détermination ont permis d’améliorer concrètement le quotidien des habitants de la région Languedoc Roussillon. Il restera pour nous un exemple de courage dans ses engagements politiques et dans sa vie personnelle. Au nom de l’ensemble des élus socialistes et apparentés de la Région Languedoc-Roussillon, nous adressons à ses enfants Jordi et Sophie et à la famille du président Christian Bourquin nos plus sincères condoléances et tout notre soutien moral dans cette douloureuse épreuve. »

Damien Alary, président du conseil général du Gard, vice-président du conseil régional
« Avec stupeur et tristesse, j’ai appris ce matin le décès de Christian Bourquin, emporté à 59 ans par un cancer. En ce moment douloureux, je veux d’abord témoigner à sa compagne, ses deux enfants et ses proches ma plus grande affection et mes sincères condoléances. Je salue ici un vrai combattant : combattant politique infatigable, il a accompli différents mandats avec un sens de l’intérêt public chevillé au corps, nous nous sommes rencontrés dans l’équipe de Georges Frêche en 2004 et depuis nos rapports étaient emprunts de loyauté et de respect. Combattant discret et tenace contre sa maladie depuis trois ans, il continuait à travailler sans relâche et sans se plaindre pour le Languedoc-Roussillon, qu’il a défendu jusqu’à son dernier souffle. Je veux retenir une dernière image de lui, au Cirque de Navacelles, en juillet 2013, il y a un an, nous inaugurions ensemble le magnifique Belvédère de Blandas, tout un symbole de l’attachement qu’il avait pour sa Région. »

François Delacroix, conseiller régional, directeur de cabinet de Philippe Saurel
« Je suis catastrophé. Nous avons eu des divergences fortes, mais c’était un ami, et je suis aujourd’hui très triste. C’était un homme passionné par le militantisme et la catalanité ».
Stéphan Rossignol, maire de La Grande Motte et président du groupe UMP au conseil régional
« Je suis bouleversé par son décès. Nous étions adversaires, mais c’est à l’homme que je pense. On savait qu’il était malade, mais il était très digne, n’en parlait pas et d’ailleurs, personne n’osait en parler. Il a présidé jusqu’au bout de ses forces, et pour ça il faut lui rendre hommage. Pour parler de l’homme politique, il s’était battu au mérite pour obtenir le fauteuil de Georges Frêche en 2010. D’aucuns disaient que ce fauteuil était trop grand pour lui. Moi je dis qu’il a eu le mérite de poursuivre les projets, en allant même au-delà. Je pense au TER à 1 € ou à Lordi dans les lycées, qui pour nous étaient des politiques gadgets. Au début de sa prise de fonction, il se montrait autoritaire, voire sectaire vis à vis des territoires d’opposition qu’il refusait d’aider. Mais sur ce point, il avait changé, il s’était ouvert. Il avait pris la mesure de la fonction. Maintenant, j’en appelle à la décence. La section socialiste avait organisé une réunion dès ce soir, dans quel but ? Pour se partager sa dépouille ? C’est plus qu’indécent, ignoble de la part de ses alliés politiques. Laissons-le être enterré. On parlera de l’avenir après. Il risque d’y avoir de multiples candidats. On sentait dans les couloirs que les élus socialistes se préparaient, ils en parlaient entre eux. On assistait à des conciliabules. Dans chaque département, des élus cherchaient à se positionner. Pour moi la majorité est en péril. Et ce qui se passe à Paris ne va pas faciliter les choses. »
France Jamet, présidente de groupe FN au conseil régional, ainsi que les élus FN, « présentent leurs condoléances à la famille de Christian Bourquin ainsi qu'à ses proches. Élus d'opposition, nous avons cependant eu, ces dernières semaines, l'occasion de combattre ensemble pour la même cause : préserver l'intégrité territoriale de notre Languedoc-Roussillon et refuser la fusion imposée par le gouvernement socialiste. Mais il a dû mener seul son dernier combat contre la maladie qui l'a finalement vaincu. »
Philippe Saurel, maire et président de l’Agglo de Montpellier
« Je m’associe à la peine que nous procure le décès de Christian Bourquin, président de Région. J’adresse à sa famille et à ses proches mes pensées les plus affectueuses à la famille de Christian Bourquin en rendant hommage au militant qu’il fut ».
Jean-Marc Pujol, maire et président de l'agglomération de Perpignan
« J'ai de la tristesse par rapport à cette homme politique et pour sa famille. Avec Christian Bourquin, j'ai toujours eu des relations directes et franches. Même si nous n'étions pas du même bord, nous avions un dialogue permanent. Nous nous sommes rencontrés dans des circonstances particulières en 1993, sur les bancs de l'opposition de la Ville de Perpignan, tous deux battus par Jean-Paul Alduy qui avait monté une liste dissidente. Mais nous avions réussi à faire la distinction dans nos relations humaines et politiques. Il est d'ailleurs venu me voir pour les sénatoriales convaincu, par avance, que je ne voterai pas pour lui, mais par respect. Sa présence à la Région a permis, quelles que soient les discussions, que le Département et la Ville ne soient pas oubliés. Il a participé au Théâtre de l'Archipel. Nous avons travaillé, avec François Calvet et lui, en juillet dernier, sur un protocole d'accord concernant plusieurs sujets, cela devait marquer le changement d'une ère de collaboration, trop tôt interrompue par la maladie. Un rendez-vous émouvant je dois dire, il semblait déjà ailleurs. Il était d'accord sur le musée Rigaud, sur l'Université en centre Ville, la piscine du Champ de Mars, ou encore les logements sociaux... Alors qu'il défendait la non fusion des Régions, craignant peut-être une perte de pouvoir, je suis convaincu qu'il aurait eu un rôle à jouer pour faire peser le Languedoc-Roussillon au sein de cette grande Région que j'appelle Midi Méditerranée. Nous avons besoin de l'arrière-pays industriel de Midi-Pyrénées ! Il va falloir maintenant lui trouver un successeur, les Audois ont une carte à jouer ! »
Hermeline Malherbe, présidente du conseil général des P.-O.
« Aujourd'hui, le conseil général et le département des P.-O. sont orphelins de cet homme politique et homme d'action. Je m'associe à la peine de sa famille et de ses proches. Je perds un ami et un modèle. Je salue et je respecte l'humanité et la disponibilité dont il a su faire preuve, à mon égard et à bien d'autres. Même s'il menait un combat au niveau régional, il est parvenu à amener une dynamique dans les P.-O. et a creusé un sillon. Je poursuis son action, et je suis plus déterminée que jamais à continuer. Jusqu'au bout, il a mené un combat rude contre la maladie et à continué sans relâche à être dans "l'action, la politique, le citoyen". »
Hermeline Malherbe devrait succéder à Christian Bourquin, comme sénatrice des P.-O.

Jean-Paul Alduy, ex-sénateur des P.-O., ex-maire et président de l'agglomération de Perpignan
« Une page de l'histoire politique de ce département est en train de se tourner. Christian Bourquin a marqué le débat politique des P.-O. depuis les années 90 jusqu'à aujourd'hui. Nous étions très différents dans la vision de l'aménagement du territoire, - lui regardait vers le nord et moi vers le sud vers Barcelone et Toulouse-, dans la conception de l'action publique - il exerçait une autorité brutale et sans partage -. Nous avions des rapports de force qui n'ont pas permis de développer autant de partenariats que je l'aurai voulu. Mais il a su à des moments intervenir comme sur le syndicat mixte du transport combiné de Saint-Charles qui s'appuie sur un investissement de 40 M€, alors qu'il était contre l'extension du périmètre de l'agglo. Aujourd'hui, le temps n'est pas au bilan mais à l'hommage de cet homme politique amoureux de son département et de son Canigou. Je salue son courage dans le combat contre la maladie qui force le respect. »

André Vezinhet, président du conseil général de l’Hérault
« Je tiens aujourd’hui à saluer le courage et l’absolue abnégation dont Christian Bourquin a fait preuve face à la maladie. Je l’ai connu à ses tout débuts en politique et je sais le coeur qu’il mettait à l'ouvrage. Un homme engagé qui a su, dans l’adversité, combattre pour les justes causes et notamment pour que la Région Languedoc-Roussillon conserve une place importante dans le dispositif de la réforme territoriale. Cela aura été son dernier combat. À ses enfants, à sa famille, j’adresse mes sincères condoléances et tout mon soutien moral dans cette douloureuse épreuve. »
François Commeinhes, maire de Sète, président de la communauté d’agglomération du bassin de Thau
« Je salue la mémoire du président Christian Bourquin qui vient de nous quitter, au terme d’une longue lutte contre la maladie. Je me souviens du bâtisseur qui, aussi bien à ses débuts dans l’administration territoriale, que par la suite dans ses mandats locaux et nationaux, a su montrer tout son sens de l’intérêt général, n’hésitant pas quand il le fallait à s’extraire des lignes partisanes. Il avait avant tout à cœur de défendre son territoire, comme il l’a montré sans relâche au cours de ces derniers mois, même affaibli par la maladie. Au niveau de notre ville, dans la droite ligne de son prédécesseur Georges Frêche, il a saisi toute l’importance du développement portuaire dont la région a la responsabilité, aussi bien au niveau du commerce, que de la pêche ou la plaisance. £A de nombreuses reprises, et encore récemment pour inaugurer l’aménagement majeur qu’est le nouveau pont Tivoli, pour l’anniversaire de la société nautique ou pour la destruction de l’ancien silo à grains, je l’ai accompagné sur le port où il avait à cœur de suivre personnellement tous les travaux et projets en cours. »
Yvan Lachaud, président de l’Agglo de Nîmes-Métropole
« Nous sommes durement frappés : c’est le deuxième président de Région qui disparaît après Georges Frêche, sous la même mandature. La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, c’était à l’hôtel de Région, sur le grand projet de contournement de Nîmes et Montpellier. Le souci de Christian Bourquin était de retrouver de l’union et de l’unité. L’une de ses dernières paroles, quand Philippe Saurel est parti de la conférence de presse, parce qu’il avait un conseil municipal à Montpellier, c’est de me dire : « Tu as vu, ça va mieux, on se parle correctement, même s’il y a encore du chemin à faire ». Je crois qu’on peut avoir des idées divergentes, et partager des choses ensemble. Il reste un peu plus d’un an pour le mandat actuel à la Région. Ce que je souhaite, c’est que la Région profite de cette dernière année pour montrer que l’essentiel est d’essayer d’aider nos concitoyens à mieux vivre. Je lance un appel à toutes celles et à tous ceux, républicains et démocrates, pourraient peut-être se rencontrer pour honorer les deux présidents de région décédés sous la même mandature ».
Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes
« Même si nous ne partagions pas les mêmes idées politiques, notre passion et notre amour pour la Région nous rassemblait. Ce professionnel passionné que j’ai eu plaisir à côtoyer au sein de la chambre haute du Parlement français vibrait pour notre Région, notre identité et notre culture dont il était un ardent défenseur. Sur le plan local, Christian Bourquin et moi avons travaillé ensemble, laissant nos clivages politiques de côté, pour faire avancer certains dossiers nîmois comme ceux du plan de lutte contre les inondations “plan Cadereau “ et de la première tranche de l’Université Hoche que nous avons inaugurée ensemble il y a maintenant un an. Nous travaillions d’ailleurs main dans la main pour aboutir à l’inscription de la deuxième tranche de ce projet dans le contrat de projets État-région en cours de discussion. Récemment j’ai encore eu l’occasion d’échanger avec lui sur l’attribution de fonds européens destinés au financement du projet du Musée de la Romanité. Nous avions également évoqué le combat qu’il a entrepris contre la fusion du Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées et j’espère que le flambeau sera repris par son successeur. »
Max Roustan, maire et président de l’Agglo d’Alès
« Je veux vous dire ma tristesse en apprenant le décès du président de la Région. C’est un moment triste, quelles que soient les couleurs politiques des uns et des autres ».
André Viola, président du conseil général de l'Aude
« Je présente mes condoléances émues, celles du Conseil général de l’Aude et des Audois à la famille et aux proches de Christian Bourquin. Toute sa vie – et son action politique comme élu de la République et président du conseil régional de Languedoc-Roussillon – a été guidée par la volonté d'améliorer la vie de ses concitoyens et d'aménager le territoire. Les Languedociens et les Catalans perdent en Christian Bourquin un homme engagé, un battant qui a été à leur côté jusqu'à son dernier souffle. »
Jacques Bascou, président du Grand Narbonne
« C’est avec une vive émotion que j’ai appris le décès de Christian Bourquin, Président de la Région Languedoc-Roussillon. Je rends hommage à l’ami et à l’homme politique pour son engagement dans le développement de notre région et notamment de l’Aude. J’adresse à cette occasion mes plus profondes condoléances et le témoignage de mon affection à sa famille et à ses proches. »
Marcel Rainaud, sénateur de l’Aude
« C’est avec beaucoup de tristesse que j’apprends le décès de Christian Bourquin, Sénateur et Président de la Région Languedoc-Roussillon. Je tenais à saluer un ami de longue date, militant socialiste engagé. J’ai d’abord eu la chance de le côtoyer comme Président du département voisin, puis comme Président de Région et ces dernières années nous siégions tous les deux au Sénat. Il était mon collègue et ami, il s’est battu avec courage, force et dignité et n’a jamais démérité face à la maladie. J’adresse à sa famille, ses enfants, ses proches, mes sincères condoléances. »
Patrick Vignal, député PS de l’Hérault
« Mon ami Christian Bourquin est décédé. Nous savions tous qu’il luttait depuis quelques années contre une maladie implacable. Nous savions tous aussi que, même dans les moments les plus durs de son traitement, sa vie était entièrement dévouée au Languedoc-Roussillon. Nous savons aujourd’hui que ce combat, qui passait bien après son ambition pour notre région, a été perdu. J’ai eu le privilège de l’avoir à mes côtés dans la campagne victorieuse que j’ai menée sur la 9e circonscription lors des élections législatives de 2012. Et même si les stigmates de la maladie étaient physiquement visibles, il n’a jamais ménagé sa peine. Malgré les traitements et certainement malgré la douleur, cela a aussi été le cas cette année pour soutenir tous les candidats lors des dernières élections municipale et européenne. (…) Cette année notamment, lui et moi avons eu des débats passionnés au sujet de la réforme territoriale. Malgré la faiblesse intellectuelle qu’aurait dû lui procurer la maladie, j’ai eu en face de moi un redoutable défenseur des structures territoriales qu’il ne souhaitait pour rien au monde voir évoluer, voire disparaître. Le Languedoc-Roussillon perd son plus fervent défenseur. Je perds un ami. Mes pensées vont aujourd’hui vers sa compagne, sa famille et tous ses proches. »
Hussein Bourgi, 1er secrétaire de la fédération PS de l’Hérault 


« En succédant à Georges Frêche, il avait agi avec une élégance rare, honorant les engagements pris par son prédécesseur, poursuivant les chantiers mis en route par celui-ci, tout en imprimant son propre style. Je garde en mémoire le souvenir de ces dizaines de réunions et visites de campagne que nous avons faites ensemble lors de la dernière campagne des élections municipales. De Lunel à Capestang, en passant par Castelnau-le-Lez, Saint-Mathieu-de-Tréviers, Lodève, Mireval, Sète, Servian ou Béziers, c’est avec un réel plaisir qu’il allait épauler les candidats socialistes et échanger avec la population sur les grands enjeux de ce territoire. Malgré sa maladie qui affectait ses capacités physiques, il tenait à répondre favorablement à celles et ceux qui lui demandaient de venir les soutenir. Il considérait que c’était un honneur et un devoir. »

François Calvet, sénateur-maire du Soler, premier vice-président de l'agglo de Perpignan
« Je salue cet homme de conviction, un combattant, un vrai guerrier qui a tout donné et poursuivi son action. Comme moi, très attaché à sa terre, il a défendu la Vallée de la Têt. Nous avons eu plus de 20 ans de combats politiques sur le même territoire, nous avions fini par nous rapprocher à l'issu des élections sénatoriales, peut-être assagit par les années. Nous avons eu beaucoup de conversations, d'échanges, nous nous sommes rapprochés et encore dernièrement (8 août NDLR) réunis pour un déjeuner avec les maires du canton, ou encore pour renouer les relations avec l'agglo de Perpignan au regard du schéma de territoire pour lequel il a été très réceptif. Il a sillonné les communes de la région, car ce n'était pas facile de succéder à Georges Frêche. Il laissera son empreinte avec le site de Paulille, le parc Marin, le parc naturel des Pyrénées catalanes, la labellisation Canigou grand Site, ou encore celle de l'Unesco pour Mont-Louis et Villefranche de Conflent,... l'hôpital transfrontalier, sans oublier l'amélioration des axes routiers... »
Franck Proust, député européen
« Je souhaite rendre hommage à la mémoire de Christian Bourquin. Comme président de la Région Languedoc-Roussillon, il savait faire preuve de consensus sur des projets structurants pour notre territoire. Je veux notamment parler du musée de la romanité et du développement de l'université de Nîmes. Avec Jean-Paul Fournier, nous l'avions récemment rencontré à ce propos. Je partageais avec lui le souci de faire aboutir rapidement le tronçon de la LGV entre Montpellier et Perpignan. Cette épine dorsale du transport en Languedoc-Roussillon, si décisive pour notre développement économique. Un homme de gauche, certes, mais nous avions une passion commune : celle de notre territoire. La Région perd un de ses plus ardents défenseurs. Toutes mes pensées vont à ses enfants et à ses proches. »
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