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Languedoc-Roussillon
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Emploi
| 19/03/2014

Clap de fin pour Lupus Electro

Le tribunal de commerce de Mende a rejeté, hier, deux des quatre offres de reprise de l’entreprise lozérienne Lupus Electro, placée en redressement judiciaire depuis décembre 2013. Seuls 13 des 92 emplois sont maintenus. Les derniers espoirs de reprise totale se sont envolés pour les salariés de Lupus Electro. Sur les trois sites existants -Marvejols (Lozère, siège social), Les Mages (Gard) et Lodève (Hérault)-, seule l’activité de l’unité héraultaise sera maintenue, mais avec un effectif réduit de moitié. L’entreprise locale ABL s’engage en effet à reprendre quatre des huit salariés lodévois.
Le projet de Scop rejeté
En Lozère, le projet présenté par la société Lia Tech (câblage embarqué – 24 M€ de CA – 320 salariés) permettra de préserver huit emplois supplémentaires. Ces derniers seront affectés sur le site du groupe implanté à La Canourgue.
« Conformément aux réquisitions du parquet, le tribunal a rejeté le dossier de Scop présenté par une partie des salariés. Motif invoqué, le manque de moyens financiers pour mener à bien ce projet », relève un porte-parole de l’administrateur judicaire (Me Jean-François Blanc) en évoquant le rejet de deux offres supplémentaires. Autre dossier écarté par le tribunal, celui déposé par la société Ixeus. Créée en 1995, Lupus Electro (CA 2012 : 7,5 M€) était dirigée par Bertrand de Saint-Julien. L’entreprise spécialisée dans la sous-traitance industrielle (câblage, bobinage, composants ferroviaires, ..) avait vu son CA baisser de près de 15 % en deux ans, entraînant déjà la suppression d'une trentaine d'emplois durant cette même période (2011-2013).
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