Cenareo planche sur une levée comprise « entre 5 et 15 M€ »
La société haut-garonnaise Cenareo, qui déploie une solution de gestion de contenu dédiée aux parcs d’écrans, prépare une levée comprise « entre 5 et 15 M€ », qui devrait être bouclée « dans les douze prochains mois », annonce à La Lettre M David Keribin, PDG. « C’est le bon moment », assure le dirigeant de l’entreprise de 70 salariés qui, après avoir restructuré son offre produits, entend procéder à de nouvelles opérations de croissance externe dans les années qui viennent. Basée à Labège, Cenareo a enregistré 7 M€ de chiffre d’affaires l’an dernier. Rentable « depuis deux ans », la société vise « au moins 8 M€ de CA » en 2024 et s’attend dans les années à venir à des croissances « de 30 à 50 % ».
Déménagement en cours
L’année 2023 et le premier semestre 2024 auront été « très dynamiques » pour Cenareo, se réjouit le dirigeant. « Nous avons bien développé notre base clients et avons réalisé notre première acquisition en reprenant l’entreprise parisienne EasyMovie (spécialisée dans la création vidéo, NDLR) », indique David Keribin, qui dispose désormais d’un bureau de dix personnes à Paris. La société, qui a « quasiment doublé de taille », poursuit ses recrutements, en particulier à Labège. Avec un nouvel environnement, puisque les équipes de Cenareo déménagent en octobre au sein du bâtiment Data Valley. « Nous allons disposer d’une surface de 500 m2, contre 400 m2 auparavant », précise le chef d’entreprise, qui est par ailleurs vice-président de l’IoT Valley.
Opération rebranding
Positionnée à la fois sur le retail et le corporate, Cenareo a changé d’envergure en absorbant les activités d’EasyMovie. « Nous commençons à mettre le pied à l’international et allons poursuivre sur ce chemin », glisse David Keribin, qui souhaite acter le rebranding de sa société d’ici à la fin de l’année.« Cenareo restera le nom de la société et il y aura en-dessous des lignes produits indépendantes : Digital Signage pour notre activité historique et Video Project Management pour les nouvelles activités liées à EasyMovie », précise-t-il. Une nouvelle structuration qui suggère l’intégration potentielle d’autres activités complémentaires dans les mois et les années à venir. « Cette première acquisition a été une belle expérience et nous envisageons en effet d’autres opérations de croissance externe », confirme le dirigeant. Des ambitions qui devront se financer au travers de la levée de fonds programmée par l’entreprise.











