Ça se murmure...
Indiscrétions, mouvements, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
En orbite. Le 21 septembre à 1h02 heure de Paris, le lanceur Electron de Rocket Lab a effectué avec succès la mise en orbite de cinq nouveaux satellites de la constellation Kinéis, dédiée au marché de l’internet des objets. Au total, la société spatiale haut-garonnaise va déployer 25 nanosatellites. Trois autres lancements sont prévus.
Drones. Un consortium regroupant le droniste haut-garonnais Delair, le spécialiste de l’intelligence artificielle et du deep learning Adagos et l’Institut de mathématiques de Toulouse lance le projet InDRa (« INcreasing electrical Drone Range »), qui vise à augmenter le temps de vol des drones électriques de 20 % en optimisant leur consommation énergétique. Dans le cadre de ce projet de deux ans et demi issu de l’initiative Maele, pilotée par le pôle de compétitivité Aerospace Valley et financée par la Région Occitanie, un jumeau numérique du drone et de sa batterie va être créé.
Repli des effectifs salariés. En Occitanie, les effectifs du secteur privé se sont repliés de 0,1 % au deuxième trimestre, indique l’Urssaf le 20 septembre. En trois mois, la région a perdu 1 440 postes de travail. « Sur un an, en revanche, l’emploi salarié continue d’augmenter de 0,4 %, soit 6 700 emplois créés, mais le rythme des créations annuelles ralentit par rapport au même trimestre l’an dernier », souligne l’organisme de la Sécurité sociale.
Université innovante. Sept projets accompagnés par le Pôle universitaire d'innovation (PUI) de l'Université de Montpellier sont lauréats de l'édition 2024 des « Concours d’Innovation » lancés par l'État dans le cadre du plan France 2030, dont le palmarès a été dévoilé le 19 septembre.
Cyber'Occ se transforme. À l'occasion d'une conférence de presse le 20 septembre, le président de Cyber'Occ Marc Sztulman confirme que l’association régionale - fondée en 2022 par la Région, l’agence AD’OCC et l’association Ekitia - est bien en train de se transformer en groupement d’intérêt public (GIP). « L’intérêt est triple. D’abord, les entreprises et partenaires publics et privés s’engagent sur du long terme, ce qui permet d’obtenir de la visibilité. Aussi, les modes de gouvernance sont plus en adéquation avec la cybersécurité. Enfin, cela permet d’affirmer la préséance de la Région qui s’est saisie de ce sujet. »











