Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Trafic plombé. Le trafic de l’aéroport de Toulouse-Blagnac s’élève au premier trimestre à 1,69 million de passagers, en baisse de 2,2 % par rapport à la même période de 2025. Des résultats plombés par la chute de 10 % enregistrée par le trafic européen, après la fermeture de la base Easyjet.
66 600. C'est le nombre d'emplois directs et indirects générés en Occitanie par le secteur des énergies renouvelables, selon les données communiquées à La Lettre M par le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) et son président, Jules Nyssen.
Boulets aux pieds. « Aujourd’hui, nous manquons de visibilité. C’est la première année que nous naviguons autant à vue », confie à La Lettre M Christophe Bénéton, président du groupe haut-garonnais Selva (90 M€ de CA, 540 salariés), spécialisé dans la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur du bois. S’il estime que son entreprise a « les armes » pour traverser une rentrée qui « ne sera pas facile », le dirigeant déplore un contexte politique et réglementaire pénalisant pour les entreprises françaises. « Entre fiscalité, charges et normes, nous partons au combat avec trois ou quatre boulets aux pieds quand nous allons vers les marchés européens ou mondiaux. C’est un vrai handicap », estime-t-il, regrettant également l’absence de « cap stable ».
Isabelle Ferrer. Elle est élue présidente de la Semeccel, la SEM qui pilote la Cité de l’espace et L’Envol des Pionniers à Toulouse, lors du conseil d'administration du 22 mai. La vice-présidente de Toulouse Métropole chargée des campus économiques, par ailleurs secrétaire générale de la Fédération régionale des travaux publics (FRTP) Occitanie, succède ainsi à Jean-Claude Dardelet, en poste depuis douze ans. « J’étais la seule candidate, présentée par Jean-Luc Moudenc, et le vote a eu lieu à l’unanimité », explique-t-elle à La Lettre M. Première femme à accéder à cette fonction, Isabelle Ferrer revendique aussi « un profil atypique », issu du privé et « plus économique que scientifique ».











