Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Le Min de Toulouse... au Bénin ! Le Marché d’intérêt national (Min) de Toulouse sert de marché de référence pour le nouveau marché de gros de Cotonou, récemment livré, première étape d’un projet de 600 M€ porté par l’État béninois. « L’idée est de restructurer l’ensemble des marchés de gros, des marchés forains et la zone littorale », indique à La Lettre M Maguelone Pontier, directrice du Min toulousain.
« Notre site leur sert de marché de référence, car celui de Rungis est beaucoup trop grand », précise-t-elle. La dirigeante se rendra sur place en février pour accompagner les équipes sur les volets commercial et stratégique.
Pas d'huitres, pas de vœux. « Compte tenu de la situation dramatique que traverse actuellement la filière conchylicole, j’annule la cérémonie de vœux de la collectivité prévue le 29 janvier par souci de cohérence avec nos engagements comme avec la gravité de la situation», explique Loïc Linarès, président de Sète Agglopôle Méditerranée, le 28 janvier lors de ses vœux à la presse. Une « crise d'une ampleur encore inégalée » qui fait suite à la fermeture de l’étang de Thau (34) en décembre dernier à la suite d’épisodes pluvieux intenses et à la prolongation d’un mois de cette décision à compter du 20 janvier. « Cela pourrait être la difficulté de trop pour ce secteur fragilisé depuis déjà cinq ans, poursuit l’élu. Une part importante des 400 entreprises locales pourrait disparaître. » Ces dernières emploient près de 1 000 salariés pour un chiffre d’affaires cumulé de près de 40 M€.
L’international, un risque ? Interrogée par La Lettre M sur les potentiels risques liés aux développements à l’export pour les entreprises du territoire, compte tenu du contexte géopolitique actuel, une cheffe d’entreprise régionale est catégorique : « L’international, ce n’est pas risqué. Au contraire, être présent sur plusieurs marchés permet de dérisquer l’activité de sa société. Si on ne veut pas dépendre des soubresauts géopolitiques actuels, il vaut mieux être implantés sur les cinq continents ! »











