Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Les Bronzés à Lautrec ? La scène est résolument insolite, quand la star des Bronzés et du Père Noël est une ordure vient soutenir les producteurs tarnais en adressant un message à ses fans. « Je veux vous conseiller de manger cette merveille qui s’appelle l’ail rose de Lautrec » : dans une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux, la comédienne Marie-Anne Chazel vante les vertus de ce produit emblématique de l’Occitanie.
Usine d'espadrilles. La marque d’espadrilles catalane Payote devrait lancer la construction de sa nouvelle usine « fin 2026 », confie à La Lettre M un de ses représentants. Créée en 2016, l’entreprise dirigée par Olivier Gelly enregistre une demande annuelle de plusieurs millions de commandes pour une capacité de production limitée à moins de 100 000 paires. Elle prévoirait d’injecter 2 M€ dans sa future usine, dont la superficie devrait s’élever à 2 000 m2. Avec à la clé la création de près de 80 emplois.
Plus petites, les bouteilles. « La transformation de la filière viticole passera par l’évolution des cépages face au changement climatique, mais cela ne suffira pas. La crise de la consommation qui se greffe à l’évolution du climat est une opportunité pour se réinventer dans divers domaines : œnologie, nouvelles boissons, évolutions des contenants... », confie Éric Feunteun, DG de Diam Bouchage, basé à Céret (66), en marge du salon professionnel du Sitevi, qui s'est tenu à Montpellier fin novembre. Selon lui, « le format des bouteilles en 75 cl n’est pas adapté à tous les usages comme la consommation hors foyer, les livraisons des repas Uber Eats, les compagnies de transport aérien, ferroviaires... Diam bouchage travaille déjà sur des contenants plus petits. C’est à la fois un risque et une opportunité, car nous espérons que les plus petits formats gagneront le segment haut-de-gamme ».











