Affine cible Toulouse et délaisse Montpellier
« Avec Lyon, Marseille, Lille, Nantes et Bordeaux, Toulouse fait partie des six villes de province où nous souhaitons développer nos positions et nos investissements. La capitale de Midi-Pyrénées affiche un développement économique vigoureux qui correspond parfaitement à notre stratégie de croissance » avance Maryse Aulagnon, à la tête de la foncière spécialisée dans l’immobilier d’entreprise. Après avoir acquis en 2014 deux des trois immeubles de bureaux du programme des Amarantes (quartier Borderouge – 5 800 m2 au total), Affine envisage d’investir dans d’autres secteurs, dont Montaudran ou Balma selon la dirigeante.
« Nous regardons ces quartiers de la métropole toulousaine avec intérêt, mais ce ne sont pas les seuls » confirme la dirigeante du groupe (70 salariés) à la tête d’un portefeuille d’actifs estimé à 1 Md€, répartis en France et en Belgique. Affine est notamment propriétaire, depuis 2009, du centre commercial nîmois des 7 Collines (17 000 m2) valorisé à plus de 35 M€. « Avant de cibler nos six pôles de référence de province, nous avons étudié de très près le potentiel de Montpellier. Or, si cette métropole connaît une forte évolution démographique, les créations d’emplois y sont très peu nombreuses. Conséquence, la construction de bureaux neufs reste très faible, à la différence de Toulouse. Nous privilégions en effet l’acquisition de bureaux neufs ou de moins de dix ans d’âge », pointe la dirigeante. Affine présentera ses résultats annuels le jeudi 5 mars à Paris.










