Alès (30) > Coquenbois cherche aujourd'hui un repreneur
Le fabricant de chalets mobiles créé en septembre 2004 (6 personnes) est placé en redressement judiciaire. Son concept, à mi-chemin entre le mobil home et le chalet en bois, n’a pas convaincu. « Comme nous sommes difficiles à classer sur le plan administratif, les démarches s’avéraient très longues, explique José Vitart, le dirigeant. Les acheteurs nous demandaient d’accompagner le dossier, nous ne l’avions pas prévu ».À 40 000 € TTC (plus qu’un mobil home mais moins qu’une maison en bois), aucun chalet n’a trouvé preneur.










