Garons Starvrac victime d’une société nigériane
Le tribunal de commerce de Nîmes place Starvrac en redressement judiciaire. Spécialisée dans les extracteurs pour silos à fond plat, l’entreprise emploie 14 personnes. Son CA de 3,7 M€ est réalisé pour l’essentiel à l’international. « C’est un incident de parcours, explique Vianney Froment, adjoint et fils du dirigeant Alain Froment. Nous avons perdu 600 K€ à cause d’une société nigériane qui ne nous a pas payés pour la fourniture du plus gros de nos appareils. Nous sommes en procès avec elle. » Les perspectives 2007 seraient « très bonnes » . « Notre CA est en croissance et le carnet de commandes plein : 1,9 M€ sont déjà programmés pour 2007 ». Starvrac, qui n’envisage pas de licencier, va présenter un plan de continuation.










