La CGPME 66 assigne en référé l’Uripo et l’UPE 66
Myriam Subiros, présidente de la CGPME 66 (350 adhérents) a assigné en référé l’Uripo (association entre la médecine du travail et l’UPE 66) et l’UPE 66 (3 000 adhérents), le jeudi 12 novembre. L’avocate de l’UPE 66, Me Jacqueline Amiel-Donat, a obtenu un report des référés au 10 décembre afin de pouvoir procéder à l’échange de documents. « Ces référés sont motivés par le document de l’Uripo chargé de la collecte des cotisations pour la médecine du travail, qui comprend aussi la collecte pour l’adhésion à l’UPE 66 » explique Myriam Subiros. « Il y a là un mélange de fonds publics et de fonds privés par le biais d’un seul appel à cotisation. Par ailleurs, cela fausse l’adhésion ». Elle rappelle que « alertées par courrier les deux structures n’ont pas engagé de modification du document ». La CGPME demande également à l’UPE 66 de supprimer le logo et le lien existant sur son site internet.
« Ce référé est une aberration. Il s’agit d’une lutte qui ne devrait pas avoir lieu entre syndicats patronaux. Notre mission est d’informer les chefs d’entreprises et notre site a cette ambition. Nous sommes ouverts à tout le monde », réagit Marc Espi, président de l’UPE 66. « L’Uripo existe depuis 40 ans pour faciliter les démarches des entreprises. Comme la CGPME a quitté l’UPE 66, elle n’est plus intégrée au document d’appel à cotisation ». Selon lui, « en 2010, l’appel à cotisation devra s’opérer avec deux chèques de cotisations. Le Sist 66 qui gère le recouvrement pour la médecine du travail, ne passera plus par l’URIPO mais va s’engager dans le recouvrement dématérialisé. Donc en 2011, l’UPE 66 aura son propre bulletin d’appel à cotisation »










