Une « Sud de France Business School » en projet
En présentant son budget 2010 pour la Région, Georges Frêche a annoncé la création prochaine d’une « Sud de France Business School », rassemblant Sup de Co Montpellier et l’Institut d’administration des entreprises (IAE) et l’Institut supérieur des entreprises de Montpellier (Isem). « Nous voulons permettre à l’école de commerce de Montpellier de devenir une des cinq premières écoles françaises,, a expliqué le président de la Région, ce jeudi 17 décembre, lors d’une conférence de presse. Nous ne battrons pas ni HEC, ni l’Ecole de commerce de Lille, ni l’Essec, ni l’École de commerce de Paris. Mais je voudrais hisser Montpellier au cinquième rang. Nous allons faire ce que nous n’avions jamais fait : aider au financement de l’École de commerce de Montpellier »
Selon Jean-Noël Billioud, directeur de la future agence technique régionale de développement, l’École des Mines d’Alès pourrait également être intégrée à cet ensemble. La future Business School « n’aura pas vocation à former des super-cadres pour les entreprises du CAC 40, mais des cadres pour les entreprises de taille moyenne ». Elle pourrait intégrer des formations spécifiques sur les énergies renouvelables et les NTIC.
Solaire : lancement d’un appel à projets
La création de cette « grande école de commerce et de management » fait partie des préconisations du rapport de la commission Constantin mises en œuvres dans le budget 2010. D’autres propositions ont été mises en chantier, comme la création de filières (celui de la filière bois sera signé en février), la nomination d’un « Monsieur Tourisme » d’ici à avril 2010, ou le soutien au développement du logement social, qui verra son enveloppe dédiée à la construction doublée dans le budget 2010. Georges Frêche a également confirmé le lancement d’un appel à projets pour équiper les toits des bâtiments appartenant à la Région. 1 000 000 m2 de toitures (600 000 m2 pour les lycées, 150 000 m2 pourles bâtiments administratifs, 250 000 m2 pour les ports et les aurtes bâtiments) seront loués à des opérateurs pour une puissance installée totale de 100 MW. L’investissement est estimé à 480 M€, le nombre d’emplois créés à 700.










