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| 7/10/2011

André Deljarry présente sa liste Medef-CGPME

Le président du Medef de Montpellier a présenté, ce matin, au club de la presse de Montpellier, la liste d’union Medef-CGPME-UPE-MPR qu’il conduira aux élections consulaires, du 3 au 16 novembre prochain. Elle comptera 25 anciens colistiers de Rudy Iovino et 15 anciens de Gabrielle Deloncle aux dernières élections, les deux anciennes têtes de liste n’y figurant pas.

André Deljarry a confirmé l’attribution de la premier vice-présidence à Jean-Marie Sevestre (Sauramps), qui occupait le même mandat avec Gabrielle Deloncle. Sylvie Fontaine (CGPME) sera trésorière, Albert Menon (MPR) prendra en charge les entreprises en difficulté, Patrick Ceccotti (Medef, FFB) l’industrie, Véronique Perez (Medef) le commerce. Le traiteur Bernard Cabiron (CGPME) sera chargé de la formation, en particulier Sup de Co. En l’absence de concurrents d’envergure, André Deljarry a indiqué qu’il allait faire campagne pour obtenir une participation « d’au moins 20 % ». « En-dessous de 5 %, ce serait un échec ». S’affichant comme un candidat de consensus, il a dit avoir rencontré récemment le président de l’Agglo de Montpellier, Jean-Pierre Moure, le maire de Montpellier, Hélène Mandroux, le président du conseil général, André Vezinhet, et le premier vice-président du conseil régional, Robert Navarro. Le nouveau président devrait être installé le 6 décembre.
Un centre-ville et une périphérie fortes
Le probable futur président de la chambre de commerce de Montpellier a présenté les grandes lignes de son programme. Souhaitant « un centre-ville fort, avec une périphérie forte », il veut « travailler sur l’accessibilité » aussi bien en centre-ville qu’en périphérie, pour « éviter l’évasion commerciale ». Il souhaite également proposer un « développement diversifié et complémentaire » à Ganges, Lunel et Clermont-L’Hérault. Dans le domaine de l’industrie, le futur président veut « initier des projets pour les services ». Dans celui de l’urbanisme commercial, il veut œuvre à « un développement raisonné », et « apporter son appui aux collectivités territoriales dans l’élaboration de la retranscription des documents d’urbanisme ». Il sera également « attentif à de nouveaux projets, comme la création d’un village automobile ».
Une Agence de développement économique
Un Centre d’Information et de Prévention (CIP) des difficultés des entreprises sera créé, et confié à Albert Menon, qui souhaite relancer un projet de création d’une « agence de développement économique, en lien avec le conseil général ». André Deljarry assure qu’il « soutiendra le développement de la plateforme aéroportuaire pour qu’elle accède à une place significative en France ». Quant à Sup de Co, il a réaffirmé son ambition de « la porter au Top 10 des écoles de commerce ». « Il faut veiller à obtenir les accréditations. Sup de Co vient d’en obtenir deux. Il faut à terme acquérir les deux autres que sont Equis (European Quality Improvement System) et AMBA (Association of Master Business Administration). A cela, il faut une ambitieuse stratégie de recrutement de professeurs chercheurs de haut niveau ». André Deljarry souhaite trouver des nouveaux partenaires, collectivités territoriales, CCIR ou « partenaires industriels », pour développer Sup de Co.
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