Le Ceser L.-R. veut des fonds européens pour la LGV Montpellier-Perpignan

Lors de ses vœux à la presse, Gérard Maurice, président du Ceser L.-R. (à droite sur la photo), a déclaré, mercredi 30 janvier aux côtés de Christian Bourquin (à gauche), vouloir « la contribution européenne soit la plus élevée possible » pour le projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, qui doit faire l’objet d’un arbitrage, au printemps, dans le cadre de la commission Mobilité 21. « Il faut faire le meilleur TGV possible, qui soit mixte le plus loin possible, avec le plus de fonds possibles en provenance de l’Europe ou d’ailleurs. Ce n’est pas qu’au contribuable du L.-R. de financer cette infrastructure. Il faut se battre, tous autant qu’on est, à Bruxelles. »
Les arguments favorables à la LNMP, d’après lui : « Le démarrage du CNM côté français, et la mise en service du TGV Barcelone-Figuéras. » Quelques points restent cependant à définir : « Il faut encore se déterminer sur la mixité et, si oui, jusqu’où – Narbonne, ou au-delà ? Quel sera le montant précis de l’investissement ? Beaucoup de chiffres circulent. Il faut d’abord les maîtriser. Des problèmes environnementaux se posent aussi, dans les secteurs de la Clape et de la Gardiole. »
La situation des futures gares nouvelles (Béziers et Narbonne, NDLR) n’est d’après lui pas à l’ordre du jour. « La pertinence d’une gare nouvelle à Narbonne ne se posera que quand la LGV Toulouse/Narbonne verra le jour (horizon 2025/2030, NDLR). La priorité, pour la LNMP, c’est de savoir si on fait une LGV à 350 ou 250 km/h, mixte ou pas. Voilà les questions d’actualité. Ne parlons pas des gares avant de parler de la ligne. »










