Les PPP en quête de financeurs (Ceser L.-R.)
Le PPP (partenariat public-privé), utilisé pour financer le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier, pourrait-il être à l’œuvre à nouveau pour financer, à terme, le projet de ligne nouvelle Montpellier Perpignan ? « Le PPP se justifie moins aujourd’hui, a déclaré Christian Bourquin, président de la Région L.-R., mercredi 30 janvier à l’occasion des vœux du Ceser L.-R. 44 % du budget de la Région L.-R. est consacré à l’investissement. Nous avons des capacité pour investir cash. Avec le PPP, on passe par la case taux d’intérêt, et pas des moindres. » Gérard Maurice, président du Ceser L.-R., a ajouté : « Pour faire aboutir un PPP, il faut trouver les banques qui accompagnent les entreprises. Or, aujourd’hui, beaucoup de banques sont contraintes par Bâle 3. Les tours de table sont plus difficiles. Pour la future gare de Montpellier, tout le monde ne retient que les architectes. Mais sur sept groupements qui ont candidaté, seuls trois ont affiché des financeurs. Et il n’y a qu’un seul financeur français (Caisse des Dépôts, NDLR). Certes, la procédure PPP a le mérite d’exister, mais je ne suis pas sûr que ce soit durable en termes de ressources financières. »










