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Pyrénées-Orientales
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Institutions
| 14/04/2014

Jean-Marc Pujol élu président de l’agglo de Perpignan

Le maire UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol, a été élu ce matin président de la communauté d'agglomération de Perpignan Méditerranée. Il a recueilli 63 voix sur 88, le maire PC de Cabestany Jean Vila 12, le conseiller municipal FN de Perpignan Louis Aliot 11. Jean-Marc Pujol s’est engagé à « respecter les territoires car c’est essentiel » et à construire « une agglo moderne, compétitive et proche de ses habitants. Ce sont là les axes essentiels de notre politique. » L’élu fait aussi du développement durable une action transversale dans les domaines de l’économie, de l’urbanisme et du social. Au passage, il a assuré le soutien de l’agglomération à l’Université de Perpignan. Il a rassuré les fonctionnaires de l’agglo mais a rappelé « la nécessité de baisser les dépenses de fonctionnement ». « Il nous faudra être inventif pour rationnaliser les dépenses », d’autant « qu’il n’y aura pas de hausse d’impôt durant le mandat.» « Il y aura des pauses dans les investissements pour dégager des marges de manoeuvre », annonce-t-il, en prévoyant « un projet de territoire qui reposera sur un plan pluri-annuel. »
Territoire et enjeu géographique
Les axes forts du projet : renforcer le rôle et l’attractivité de l’agglo, travailler à son attractivité économique, développer les secteurs stratégiques pour favoriser la croissance économique, développer les partenariats avec la Région, le conseil général et les coopérations… « Un projet de territoire n’a de sens que s’il correspond à un enjeu géographique : front littoral, front plaine du Roussillon, front arrière pays », précise Jean-Marc Pujol, qui souhaite intégrer Saint-Cyprien pour le front littoral, ou encore Claira, côté plaine du Roussillon, d’ici la fin de ce mandat. Le 24 avril, le président de l’agglo va dévoiler les commissions et les gouvernances annexes dont celle de l’agence de développement économique, actuellement présidée par Romain Grau, élu premier adjoint à la ville de Perpignan.
15 vice-présidents et 5 délégués
La nouvelle gouvernance de l’agglo va désormais s’appuyer sur 15 vice-présidents (contre 36 auparavant) et 5 conseillers communautaires délégués. Comme prévu, François Calvet, sénateur-maire du Soler a été élu premier vice-président (68 voix). « J’ai trois objectifs : sortir l’agglo de son isolement avec le conseil général, la Région, l’Etat ; développer la solidarité et l’aide aux communes ; et mettre le transfrontalier à l’honneur », indique François Calvet, qui a planché sur un projet de territoire baptisé « Terra Nostra ». Jean-Marc Pujol lui donne « la mission d’établir ce programme, d’être au cœur de l’action en relation avec chaque maire ». Même objectif pour le 2e vice-président, Bernard Dupont, maire de Canet-en-Roussillon, qui poursuit sa mission « compliquée » d’argentier de l’agglo. Robert Vila, maire de Saint-Estève est le 3e vice-président et « a sollicité la commission mobilité et voirie ». Daniel Mach, le 4e vice-président, devrait reprendre l’action économique, première compétence de l’agglo. « Je soumets mercredi projet un programme économique à Jean-Marc Pujol », annonce-t-il. Le maire de Rivesaltes, André Bascou, a été élu 5e vice-président… Grand absent des vice-présidences, la ville du Barcarès.Torreilles n’a pas de vice-présidence mais un conseiller délégué. Idem pour Tautavel, Saint-Laurent de la Salanque, Llupia, Saint-Féliu d’Avall.
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