Le pôle de compétitivité SCS devient Aktantis
Présent depuis le début de l’année en Occitanie, le pôle de compétitivité SCS change de nom pour devenir Aktantis, annonce à La Lettre M son directeur régional, Christophe Camperi-Ginestet. Fruit de la fusion entre le pôle SCS (IA, cybersécurité, IoT, semi-conducteurs) et le pôle Optitec (photonique) début 2024, « Aktantis se positionne comme le catalyseur d’innovation deeptech dans le grand Sud », indique le dirigeant. Et d'ajouter : « Ce nouveau nom (effectif depuis le 19 novembre, NDLR) a été choisi en référence à l’étoile Sigma Octantis, qui guide les navigateurs car elle est visible à l’œil nu, et nous y avons ajouté la lettre ''A'' afin d’insuffler une notion d’action, de création, d’innovation. »
Faire transiter les technologies
Le pôle, basé à Rousset (13), poursuit son ambition d’accompagner des entreprises d’Occitanie dans leurs innovations, comme par exemple les labellisations de la R&D ou la recherche de partenariats technologiques dans les universités. « Nous cassons les silos sectoriels, nous faisons transiter une technologie d’une filière à une autre, décrit Christophe Camperi-Ginestet. Par exemple, récemment, nous avons mis en lien une société qui fait de l’IoT pour la mobilité avec une société qui fait de l’IoT pour le smart building ; et elles sont complémentaires sur la partie transmission des informations des objets connectés vers le cloud. » Aktantis coopère avec ses homologues sectoriels. Il organisera par exemple la Semaine de l’IA embarquée avec le pôle de compétitivité Aerospace Valley du 9 au 13 décembre à Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Aix-en-Provence et Sophia Antipolis.
Aktantis, qui s'appuie sur une équipe de quinze salariés et sur un budget annuel de 2 M€, compte actuellement une quarantaine d’adhérents en Occitanie. Il se fixe pour objectif d’atteindre les 200 adhérents dans le territoire d’ici à quelques années. Le pôle réunit à la fois des start-up, des ETI, des grands groupes et des laboratoires universitaires. Depuis sa création en 2005, il a labellisé une soixantaine de projets, pour une enveloppe globale de 1,5 Md€ d’euros.











