Réalité augmentée : Argo proche de la rentabilité
La start-up Argo, intégrant de la réalité augmentée dans des supports imprimés ou digitaux, pourrait revenir à la rentabilité d’ici douze mois, a confié à La Lettre M Pierre Addoum son cofondateur. « Après deux années compliquées dues à la crise sanitaire, l’effectif est passé de 35 à 25 salariés. Nous sommes cependant proche du seuil de profitabilité. Celui-ci devrait intervenir en début d’année prochaine. » La société, issue de la fusion en 2019 de la jeune pousse montpelliéraine Bear et de la start-up parisienne SnapPress, a rationalisé ses coûts en se concentrant sur les profils de développeurs. Dix-neuf salariés sont employés au siège de l’entreprise à Montpellier qui réalise un chiffre d’affaires de plus d'1 M€.
Propriétaire de sa technologie
Aussi présente à Montréal, Paris, Nantes et La Rochelle, Argo est propriétaire de sa technologie depuis deux ans. Elle n’utilise plus de technologies tierces pour réaliser ses applicatifs. L’entreprise a réduit sa marge pour doper ses ventes. Son portefeuille clients est composé de 500 clients, dont Disney, E.Leclerc, le Crédit Agricole, Oxybul, HP, L’Oréal, La Poste, Air France, BNP Paribas, la RATP, Cultura, Darty ou encore Boulanger. Parmi les perspectives envisagées, l’entreprise entend accélérer le développement de sa suite de réalité augmentée appliquée aux documents PDF. Lancée à la fin 2020 l’option, intégrant une couche de services dans des factures, permet de réduire le recours aux centres d'appels clients et de faire générer des ventes incrémentales.










