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Région Occitanie
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Biotechs - Santé
| 30/11/2018

Le groupe Inovie (ex-Labosud) consolide ses positions

Avec 18 laboratoires répartis dans cinq régions et 350 sites, dont 42 plateaux techniques, Inovie (ex-Labosud) est aujourd’hui le premier groupe national de biologie médicale. Le groupe compte désormais 460 biologistes et 4 200 salariés pour un chiffre d’affaires cumulé de 500 M€, soit 13 % du marché français de la biologie médicale privée. Une croissance liée à l’intégration de nouveaux membres courant 2018 : laboratoires Symbiose (83), Biomedival (26 et 84), Ax Bio Ocean (Nouvelle-Aquitaine), Biopyrénées (65), CBM31 (Toulouse), Proxilab 31 (nord de la Haute-Garonne), Biofusion (82, 31 et 46). « Ces trois derniers laboratoires vont accroître notre offre de soins, tant au niveau quantitatif que qualitatif, et nous permettre de consolider notre position de leader en ex-Midi Pyrénées », souligne Jean Francois Roussel, président du pôle toulousain (Labosud Garonne). « Nous couvrons désormais l’ensemble du département de la Haute-Garonne, et deux nouveaux plateaux techniques sont en cours de construction à Quint-Fonsegrives et Muret pour une ouverture prévue début 2019 », précise Thomas Hottier, membre du comité de direction d’Inovie (président : Georges Ruiz). « D’autres laboratoires devraient rejoindre le groupement dès l’an prochain » , indique Jean-François Laran, président du pôle montalbanais Biofusion. Le 3 décembre, le groupe inaugure la nouvelle plateforme de microbiologie de Labosud et Biomed 34 à Montpellier (335 rue Lépine – superficie : 350 m2). Ce nouvel équipement, le plus important d'Europe, permettra d’assurer le suivi de près de 1 800 prélèvements/jour pour le diagnostic biologique des maladies infectieuses. Dans le cadre d’un partenariat conclu avec la société française de diagnostic in vitro bioMérieux, ces deux laboratoires pourront bénéficier de technologies de pointe, « améliorant la fiabilité et le délai de rendus des résultats », complète Thomas Hottier. Exemple avec l’automate Colibri permettant la préparation automatisée des antibiogrammes (étude de la sensibilité aux antibiotiques des bactéries), et l’installation, en première mondiale, du système PhenoMATRIX (intelligence artificielle permettant le tri des milieux de culture). Coût de l’investissement : plusieurs millions d'euros.

 

> À lire également : Les ambitions toulousaines du groupe Labosud

 

David Danielzik/danielzik@lalettrem.net
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