Vers une fusion des académies de Toulouse et Montpellier
Selon un rapport de l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale (IGAENR) publié le 11 mai, les académies de Toulouse et Montpellier pourraient fusionner à l’horizon 2021. Objectif visé : simplifier l’organisation actuelle en supprimant l’une de ses deux entités. Suite à la fusion des régions, l’Éducation nationale avait choisi de conserver ses 26 académies mais regroupées au sein de 13 régions académiques correspondantes aux 13 nouvelles régions métropolitaines. Une organisation jugée peu efficace. « Les régions académiques, aujourd’hui perçues comme des arrangements complexes et illisibles, ont pu permettre des rapprochements d’expertises et la constitution de réseaux métiers utiles à l’échange de bonnes pratiques. Mais en peu de temps, elles ont démontré leur inefficience », commentent les auteurs du rapport. Ces derniers mettent par ailleurs en avant les préconisations de la Cour des Comptes incitant à une nouvelle réflexion sur les choix du siège des futures académies, « pour les mettre en cohérence avec les sièges des préfectures de région, afin de fluidifier et de simplifier les relations du recteur avec les autorités régionales et les autres autorités de l’État en région ». En février 2018, Anne Bisagni-Faure a été nommée rectrice de l'académie de Toulouse et Béatrice Gille rectrice de la région académique Occitanie et rectrice de l'académie de Montpellier. La région académique regroupe 1 M d'élèves répartis dans 5 700 établissements (1er et 2nd degré, public et privé) et 230 000 étudiants répartis dans 36 établissements supérieurs.










