La Lettre M édite son 1500e hebdo
À l’occasion de la 1500e parution hebdomadaire de La Lettre M, rencontre avec Hubert Vialatte, rédacteur en chef du titre. À bientôt 35 ans (janvier 2019), La Lettre M est gérée par l’un de ses journalistes fondateurs, Pierre Serre.
Beaucoup de mouvement à La Lettre M ces trois dernières années…
Trois ans, en effet, que La Lettre M s’est déployée en région Occitanie, en s’implantant à Toulouse, en février 2015. À l’époque, il fallait y croire, un an avant la création de la grande région ! C’est une belle aventure entrepreneuriale, qui nous plonge dans une dynamique de start-up. Mais, au fond, les valeurs qui sont les nôtres restent les mêmes depuis 1 500 numéros : constance, discrétion et sérieux.
À quoi sert La Lettre M en 2018 ?
Les décideurs sont noyés d’informations. Et ce, de plus en plus : alertes sur les smartphones, forêts d’applications, newsletters à foison, éclosion de nombreux titres spécialisés… Autre évolution, qui va crescendo : nos lecteurs deviennent eux-mêmes des producteurs de contenus, à travers les réseaux sociaux notamment. La presse n’est plus, pour eux, le passage obligé pour transmettre une information.
Ce contexte, a priori défavorable, est en fait une chance. Car La Lettre M, par son offre multicanal*, offre à ses abonnés une forme de paix : la garantie, dans un maelström d’« infobésité », de ne passer à côté de rien d’essentiel en matière d’information économique régionale. C’est le côté « outil de prospection », que les abonnés nous reconnaissent.
Sur la forme, nous privilégions la clarté, la précision et la concision. Autre point fort : l’accès à des informations que les abonnés ne liront nulle part ailleurs : exclusivités, analyses fouillées, décryptages, agenda, coulisses, informations pratiques... Comme, par exemple, récemment, la nomination de Thomas Bascaules à la tête de l’agence économique régionale, le nouveau président d’Aerospace Valley, l’implantation, à Mauguio (34), de la future plateforme logistique d’Asics. Ou encore, l’agenda des vœux institutionnels de janvier en Occitanie, mis en ligne dès le 18/12 dernier sur www.lalettrem.fr : une info très utile pour le lecteur.
Des évolutions prévues ?
Une enquête de lectorat va être lancée dans les prochaines semaines, pour mieux comprendre les attentes des lectrices et des lecteurs. En fonction des résultats de cette enquête, nous réfléchirons à une évolution des titres. Nous poursuivons un objectif simple : être incontournable.
En 2017, les événements sont montés en puissance : cinq petits-déjs, dont trois avec de grands élus (Delga, Moudenc, Saurel) et deux Masters, à Sète et Toulouse, au lieu d’un seul auparavant. Pourquoi ?
Parce qu’un média ne doit pas qu’informer. Nous souhaitons aussi permettre à nos lecteurs de se rencontrer entre eux, à travers nos événements. Paradoxalement, à l’heure des réseaux sociaux, le désir de se voir n’a jamais semblé aussi fort. Via ces événements, qui rencontrent un franc succès, les abonnés ont un accès privilégié aux décideurs invités. Nous, journalistes, avons l’habitude de les croiser (parfois plusieurs fois par semaine…), mais nos lecteurs, moins. Nous leur offrons ainsi la possibilité de les approcher, dans un format convivial et élégant.
Qui fabrique La Lettre M ?
La rédaction est constituée d’une équipe de huit journalistes (à temps plein et en CDI) et de nombreux pigistes. Sept autres salariés gèrent les fonctions commerciales, techniques (PAO/maquette), comptables, marketing, base de données, développement, gestion d’abonnements. Nous enregistrons une progression de 8 % du nombre d’abonnés en 2017, après une progression analogue en 2016. C’est encourageant. Je remercie toutes celles et tous ceux qui nous font, et nous feront, confiance. Parlez de nous autour de vous : vous êtes nos meilleurs ambassadeurs !
Un mot pour les lectrices et lecteurs de La Lettre M…
Une très belle année 2018, pour vous-mêmes et vos proches ! Au rang des résolutions, nous comptons vous maintenir connectés à votre secteur d’activité, vous aider à sortir la tête du guidon, et parler de vous, en mettant l’accent sur les TPE-PME. Parce que ce sont elles, en grande partie, qui font vivre l’économie de la région.
* Par an : 230 newsletters quotidiennes, 46 hebdos, 7 mags thématiques, un annuaire « Qui fait quoi ? »










