Comment la Serm/SA3M et la Métropole comptent développer 280 ha de foncier d'activités
Les besoins en foncier d'activités hors tertiaire sont estimés à 280 ha sur les 15 prochaines années, « soit entre 15 et 20 ha » à produire par an, au lieu de 10 ha environ en rythme actuel, apprend-on dans une note que La Lettre M s'est procurée. 280 ha, soit 80 ha de plus que les 200 ha évoqués par Philippe Saurel, président de Montpellier Méditerranée Métropole, le 5/10 lors de la présentation du schéma d'accueil des entreprises. Pour atteindre l'objectif, plusieurs leviers seront actionnés : extension de parcs existants (Dassaut, Charles Martel, Eurêka, Odysseum Est ou Parc 2000, avec, pour ce dernier, 20.000 m2 de bureaux prévus sur 2 à 3 ha), aménagement de nouveaux secteurs (Lauze Est, Saporta, Zac de la Cavalade et quartier Mogère, qui accueillera le Totem du numérique sur 7.000 m2 - tranche 1 - en 2020/2021), réorientation des potentiels fléchés 'tertiaire ancienne génération' vers de l'activité « propre, dense et qualitative » (Euromédecine, quartier Eurêka, Baillargues), repérage et qualification des gisements de réinvestissement (Millénaire/Pompignane, Prés d'Arènes, La Lauze...), priorisation des études sur les secteurs à fort potentiel non inscrits au Scot... Le potentiel de densification et de reconversion des zones d'activité existantes va par ailleurs être étudié. La production de bureaux sur la métropole est jugée excédentaire, avec une surproduction d'environ 8.000 m2 par an. Les besoins annuels sur la métropole, en bureaux neufs, sont compris « entre 30.000 m2 et 40.000 m2, soit environ 500.000 m2 pour les quinze prochaines années ».










