Ubérisation et Foodtruck dans le viseur de l’UMIH 66
Lors de son assemblée générale (le 26/9), l’Union des métiers de l’industrie hôtelière des Pyrénées-Orientales (UMIH 66) pointe du doigt les effets de concurrence déloyale émanant de l’ubérisation, avec AirBnB, ou encore des pratiques de certains food-trucks qui s’octroient des terrasses à l’instar de la restauration traditionnelle, sans s’acquitter des obligations légales. « Plus de 300 annonces AirBnB ont été repérées sur la communes de Saint-Cyprien. Sur Perpignan l’offre AirBnB représente la capacité de trois beaux hôtels, dénonce François Galabert, le président de l’UMIH66, confirmant que la saison estivale 2016 sera finalement lissée avec la bonne fréquentation de ce mois de septembre. Nous avons écrit aux maires des 23 communes littorales, trois seulement nous ont répondu. La Ville de Perpignan engage une action pour faire partie des Villes où la taxe de séjour pour des locations AirBnB serait appliquée. » Concernant les Food-truck, l'UMIH 66 va lancer un recensement.
Le président national des restaurateurs Hubert Jean, présent pour l’occasion a évoqué le statut d’artisan qui va être mis en place en 2017 pour les restaurateurs, visant à clarifier la situation de certains établissements. Était présent à cette assemblée générale, le directeur de la succursale perpignanaise de la Banque de France, Jean-Claude Albert. « Nous avons réalisé un dossier sur les attentes de nos adhérents des relations avec leurs banques. D’ici octobre, nous devrions avoir une personne référente pour avoir du conseil et un suivi des relations avec les banques », précise le président de l’UMIH 66.










